Et oui N/notre relation étant exempte de « sanctions » marquantes je me suis sentie fort surprise, humiliée et même interloquée quand ces mots sont sortis en toute simplicité et le plus naturellement du monde de Sa bouche.

-« Tu nettoieras les sols et quand je te le demanderai tu te mettras nue et tu marcheras partout à quatre pattes, ensuite tu me présenteras tes genoux et tes mains, je verrai si tout est propre. »

Gloups, gloups, gloups, Il n’avait pas l’air de plaisanter malgré Son air calme et Sa voix mesurée ! Pourquoi cette injonction tout à coup me direz-V/vous ?

Voilà N/nous déjeunions quand j’ai fait tomber ma portion de fromage, je me baisse pour la récupérer et il faut avouer qu’elle était poussiéreuse.

Première remarque de Sa part : « Tu te laisses aller, tu n’as pas balayé ni laver les sols ce matin. »

Je reste muette, vu que c’était vrai, Il avait de Son côté relâché la pression et j’en avais profité pour faire plus ce qui me plaisait. Et là j’entends : « Tu nettoieras…propre. »

Le temps de digérer cette diatribe, je tente : « vraiment. »

-« Oui, je te conseille de commencer cet après-midi. »

Mon Maître reparti je m’attelle à cette tâche, je m’aperçois que ce n’était pas un luxe. Comme N/nous étions vendredi je savais qu’Il ne pourrait pas exiger que je me mette nue et à quatre pattes avant lundi (vie de famille oblige). Ce qui me laissait le temps de faire les sols et surtout de réfléchir. Dans ma tête je me voyais nue, déambulant dans la cuisine jusqu’à ce qu’Il me donne l’ordre d’arrêter, sentant Son regard sur moi, être entièrement à Sa merci dans une posture humiliante pour moi. De plus c’est aussi être prise en défaut et je n’aime pas cela, je ne pouvais que m’en prendre à moi-même, c’était le résultat de mon comportement.

Lundi est arrivé, Il ne m’a rien demandé, par contre la liste des tâches s’est allongée.

Mardi, rien non plus. Là je me suis interrogée. « Avait-Il oublié ? » « Etait-Il sérieux? » « Avait-Il parlé en l’air sans avoir l’intention d’aller au bout ?

Mercredi l’attente s’est prolongée.

Jeudi une remarque à propos du rangement de la véranda à accélérer. Je n’aborde pas le sujet des sols, dubitative, mon cerveau tournant à plein régime.

Vendredi N/nous déjeunons en discutant comme à l’accoutumée de tout, de rien , de N/notre prochaine séance photos… puis:

-« Alors les sols sont propres, montre-moi ! »

Le moment attendu et redouté. Etant frileuse et les températures de ce mois étant plus que justes je suis autorisée pour « cette fois » à garder ma robe.

-« Merci Maître. »

Me voici à quatre pattes arpentant la pièce en tous sens comme Il me l’a demandé. Je me sens un brin ridicule, n’osant pas le regarder en face. Je passe devant Lui, fixant Ses chaussures. Il en profite pour me suivre pas à pas, soulever ma robe, me flanquer quelques tapes sur mon fessier nu, Il la remonte plus haut et me pince les seins en disant : « continue. » Difficile de se débattre dans cette position, ce qui a l’air de L’amuser. Encore quelques tapes plus fortes sur mes fesses et :

-« Assez, montre moi tes genoux. »

Je commence à me redresser.

-« Non, sans te relever. »

J’obtempère, ce qui m’oblige à adopter une position très humiliante, mon anatomie dévoilée, en appui, cambrée, jambes ouvertes à Sa demande,les genoux tendus. Je me sens indécente, restant ainsi jusqu’à ce qu’Il se décide à me dire.

-« A genoux, les mains maintenant. » Ce que je fais.

-« Parfait, mais tu es à la bonne hauteur ! » rajoute-t-Il  avec un petit sourire en coin, plaçant Ses deux mains de chaque côté de mon visage et le tirant vers Sa braguette.

-« Dommage Je n’ai plus le temps, Je dois y aller, mais ce n’est que partie remise. Pour les sols c’est bon, fais en sorte qu’ils restent propres. »

-« Oui, Merci Maître. »

En conclusion Il a trouvé ce qui fonctionnerait avec moi.

Etre intransigeant quant à l’exécution de Ses ordres.

Connaissant mon défaut : réagir vite, faire vite, Il a su ménager le suspens, m’imposer Son rythme plus lent en me faisant « mariner » pendant une semaine. Ce qui m’a obligé à attendre, ce que je n’aime pas, à m’interroger sur mon comportement… Il a joué de l’effet de surprise en exerçant cette contrainte.

Il laisse aussi le champ ouvert, ce qui signifie qu’Il peut réitérer cet ordre n’importe quand, très efficace cette épée de Damoclès au dessus de ma tête, ne goûtant pas vraiment ce genre d’humiliation.

Ce n’est pas une punition, plutôt une remise à niveau et que croyez-V/vous qu’Il fera en cas de récidive ?

 

« -C’est simple, tu nettoieras les sols à quatre pattes avec une éponge, nue bien sûr, non à la réflexion avec des gants de ménage et menottée et je te regarderai faire. »

Là je soupçonne mon Maître d’être un peu pervers !!!

2 COMMENTAIRES

  1. Bonjour C,

    Comme toujours vos posts révèlent que la vie d’une Esclave n’est pas uniquement rythmée par le sexe et les séances de fessées.
    Les taches quotidiennes sont toujours présentes !

    Merci pour ce billet,
    Louis

  2. Bonsoir Louis,
    C’est tout a fait juste, en 24/7 que l’on soit soumise ou esclave au quotidien les différentes tâches rythment la journée. C’est en les réalisant que l’on se sent à sa place sereinement, bon avec quelques dérapages !!! nous restons des humains faillibles.
    Au plaisir.

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