Aimer dresser et entretenir une esclave c’est avant tout aimer la relation que l’on construit avec elle. Les Maitres sont tous différents, autant que les relations qu’ils vivent. Dans nos points communs, nous reconnaissons pour nous tous la passion de la relation humaine. Beaucoup, dont Moi, N/nous reconnaissons comme des geek de la relation humaine.
Savoir, découvrir, apprendre, influencer, construire, élaborer et discipliner ce qui se passe réellement entre Nous et notre esclave est une passion. Contrairement à la grande majorité des relations vanille, N/nos relations Maitre esclave sont ouvertes à elles-mêmes. Pas de faux semblants, pas de projection sur l’autre, pas d’attentes, de manipulations, de compromis ou de renoncement. Tout est sur la table sans agenda caché.

Comme toute relation humaine durable et équilibrée, N/nos relations Maitre / esclave sont conscientes du bien-être partagé.

Entre un Maitre et son esclave tout est transparent : les besoins de chacun, le devenir de la relation (défini par la direction), la psyché de l’un et de l’autre. Il n’est pas étonnant que nos relations s’accordent si bien à tout type de romance. La confiance qui nous unit est, à bien des égards, exceptionnelle. Une confiance aussi profonde s’exprime aussi librement dans l’expression du sentiment amoureux.

S’il est admis qu’un engagement D/s qui assemble parfaitement le consentement de l’esclave et la responsabilité du Maitre puisse débuter sans aucun sentiment amoureux, il est évident qu’au fil du temps l’amour soit présent même dans son plus simple appareil : amour de soi / amour de l’autre / amour de la relation.

Rien de fâcheux, bien au contraire. Ceci témoigne d’une confiance partagée d’une grande intensité, d’une maturité de relation humaine engagée dans le respect de chacun comme de la relation. Il peut arriver aux jeunes maitres d’en être troublés. Les codes de la relation amoureuse romantique (tels qu’ils nous ont été imposés par conditionnement) sont bien connus. Ce sont autant de pièges qui peuvent mettre en péril votre engagement. Soyez lucides, oui vous pouvez lui offrir des fleurs, des roses en particulier, mais donnez-lui la fessée avec. Non pas que les codes de l’amour romantique ne puissent pas être utilisés voire détournés (et au contraire) mais il ne faut jamais oublier l’engagement mutuel envers la nature exacte de la relation.

Ce que l’on nous a présenté comme l’idéal amoureux est pur mensonge. Non l’amour ne fait pas mal, non l’amour ne rend pas malheureux, n’enferme pas, ne rend pas jaloux.
Définitivement nous n’avons le choix qu’entre deux états intérieurs : l’amour ou la peur. Se libérer de la peur (de soi, de l’autre, de ne pas être à la hauteur, de déplaire ou que sais je de toutes ces névroses dont on fait encore et toujours des films et des publicités) c’est lever les obstacles à l’expression de l’amour.

Avouons qu’une relation D/s bien construite est plus que propice à la confiance qui est l’arme absolue contre la peur.

1 COMMENTAIRE

  1. Monsieur ErosPower, merci de votre post qui me touche particulièrement.
    Depuis bientôt 3 mois je suis en relation D/s avec Mon Maître et pour la première fois j’éprouve un sentiment d’appartenance envers Mon Maître, j’éprouve de l’amour pour Mon Maître mais c’est différent de ce que j’ai pu éprouver dans mes précédentes relations vanille et même D/s.
    Je ne pensais pas aimer Mon Maître comme vous le décrivez et pourtant c’est bien cela que je ressens…j’aime Mon Maître parce-qu’il me permets d’être moi-même, sa soumise.
    Cordialement.
    Galathee

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