Je retranscris ici les paroles de mon Maître.
 » Par sa demande ma femme a reconnu son besoin d’être guidée et de se soumettre à mon autorité dans certains aspects de sa vie, mais pas dans tous et c’est tant mieux, car en aucun cas Je ne souhaite la prendre en charge totalement : soumise oui, esclave non, c’est ma vision.
Préambule.
Rappelons que le fait d’être son mari ne me prédestinait pas forcément à devenir son Maître.
L’acceptation à tenir ce rôle ne se faisant que si on se sent capable de l’assumer et en aucun cas pour faire plaisir à l’autre. Le lien amoureux existant ne pouvant pas servir à faire pression et un engagement pris sur cette base sera bancal et voué à l’échec.
C’est ce que j’avais explicité dés le départ en toute honnêteté : si ses demandes dépassaient mes capacités à pouvoir les satisfaire pour X raisons, il lui faudrait trouver un Maître plus apte à y répondre.
En effet il est impossible que Je devienne un autre, Je ne peux que me découvrir plus,  Je ne peux que mettre à jour des côtés latents de ma personnalité que J’exploitais à minima (mes capacités de domination) et par là être davantage Moi même dans le présent.
Des moments de discussions sincères ont été nécessaires pour prendre le temps de décortiquer N/nos attentes, N/nos besoins, N/nos visions …
Ensuite vient la phase d’apprentissage, car oui les relations mari/femme et Maître/soumise sont différentes. Tout en restant complémentaires, N/nos positions changent au sein du couple. Pour faire simple, Je dirige, elle obéit, mais vous vous doutez bien que c’est plus subtil. De plus N/nous conservons en partie N/notre fonctionnement en mode vanille, à N/nous de savoir ajuster les deux.
Étant novice Je m’efforce de trouver comment la dominer avec justesse et pour cela il faut être responsable, patient, à l’écoute, déceler ses désirs et ses besoins, l’amener à agir pour Me satisfaire… en quelques mots : y consacrer  du temps et de l’énergie si Je veux qu’elle sente Mon emprise sur les plans physique, mental et émotionnel et que chacun N/nous trouvions N/notre place.
Je deviens Son guide, celui qui lui ouvrira  de nouveaux horizons intérieurs en m’appuyant sur les limites posées, la faisant progresser afin qu’elle soit en mesure de les dépasser. La tenir quand il le faut, par la confiance établie la mener au lâcher-prise…
Je ne veux pas la transformer ni la modifier, Je veux l’aider à se construire, la compléter, développer son potentiel ignoré. De plus par le don de sa personne et la passation de pouvoir elle me confère le statut de Maître. Bien sûr tout n’est pas facile, nos pratiques sont encore tâtonnantes, hésitantes avec des hauts et des bas, des erreurs et des réajustements. Je considère que le temps est notre allié, commençons déjà à vivre sereinement chaque jour qui vient, chaque avancée même petite ou modeste est une pierre de plus à l’édifice que N/nous érigeons.
Vaste programme !!! »

12352esclaveconsentant(e)
Et moi sa soumise novice je compléterai en disant que le simple fait de satisfaire mon Maître dans un domaine ou dans un autre justifie N/notre choix de persévérer dans cette voie qui N/nous procure du contentement.
Le contentement étant porteur d’un bonheur simple.
Contentement d’E/être, de R/recevoir, de D/donner, de P/partager, de S/satisfaire, d’E/être satisfait et d’A/avancer sur le même chemin.

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