Le séjour en Suisse était prévu depuis plus d’un mois. En effet, Nicky et Jef N/nous ont invité pour dédicacer la nouvelle version de « Dresser un ou une esclave consentante » et profiter de soirées au Cav’O (Donjon BDSM privé sur invitation situé à côté de Lausanne). j’étais réjouie à l’idée de ce séjour, mais une fois sur le sol Suisse, j’ai commencé à douter. Dans la voiture, j’avais exprimé à Maître mon désir de rester un peu seule en cage avant la première séance. Cela sera selon Son inspiration.

Nous étions dans la voiture de location et je voyais le nombre de kilomètres restants diminuer. Saurais-je faire honneur à l’éducation de Maître ? Comment ça va se passer ? N/nous ne connaissions pas Nicky et Jef, ni le caveau donc je me dirigeais vers l’inconnu total. Tout cela parait peut-être négatif sauf que je l’ai vécu autrement. Cette appréhension était positive et excitante et j’ai eu le plaisir de revivre ces sensations du début. Une fois arrivés, Nicky et Jef sont arrivés avec un grand sourire, un accueil immédiatement chaleureux. je me suis instantanément sentie en confiance. N/nous avons visité la maison et O/on a vu N/notre chambre. Jef avait installé un lit Segufix (= c’est un lit avec des contentions qui immobilise totalement et qui est habituellement utilisée pour contenir des patients psychiatriques agités). Cette idée m’amusait et m’a effrayé chaque fois que j’y pensais.

Une fois prêts, Maître m’a emmené dans le donjon où plusieurs personnes étaient déjà arrivées. N/nous avons discuté et avons appris un peu plus les habitudes du Cav’O. Nicky et Jef ont décidé de partager leur donjon en soirées de 12 personnes maximum. L’ambiance est chaleureuse et conviviale et j’ai hâte d’en découvrir plus. Cependant, le travail de Maître m’a pas mal préoccupé dans la journée et j’étais pas vraiment dans le « mood » pour en savourer pleinement l’instant.Jef N/nous a ensuite proposé de visiter le Donjon. Une fois les quelques marches montées j’ai été ébahie. Il y a beaucoup de matériel très varié ! Une chaise à clou, une roue de contrainte tournante, des cages, etc. Tout est parfait. Il y a trois cages dans ce donjon, une verticale qui peut être électrifiée, une cage rectangulaire à barreaux standard ainsi qu’une cage à isolation sensorielle où nous sommes dans le noir avec les bruits réduits. C’est dans cette dernière que Maître m’a mis, avec en plus les yeux bandés. Il allait me laisser revenir pleinement dans l’instant présent pendant qu’IL finira la visite et discutera avec les propriétaires.

Quand Maître est revenu me chercher, j’étais prête. je voulais à tout prix Le satisfaire tout au long de cette première soirée aux grandes possibilités. Il m’a ordonné de sortir de la cage et m’a installé sur le banc à fessés.Il a commencé à me donner du martinet Nubuck doucement et très vite, je me suis pleinement abandonné. Il est ensuite passé aux martinets polyvalents. j’étais dans ma bulle et plus rien ne comptait. Si bien que je n’ai eu aucun souci, psychologiquement, à supporter le fouet. Quand Il eût fini, Il m’a installé sur « le toit des deux cages rectangulaire ». C’était recouvert d’un sublime cuir noir et de plein de contentions. Il m’a attaché, toujours yeux bandés. je n’avais pas enlevé le bandeau depuis mon entrée dans la cage. Il a commencé à me triturer les tétons, me toucher le clitoris et constater à quel point Sa domination me faisait mouiller. Ensuite Il est parti. je pensais qu’Il reviendrait très rapidement, mais j’ai attendu quelques minutes avant d’entendre des bruits près de moi. Du fouet qui claque, j’ai imaginé la séance qui se déroulait à côté de moi en souriant, mais aussi, encore plus près de moi des bruits de chaines, de mousquetons qui claquent, etc. Quand avec ma main j’ai pu L’atteindre, j’ai senti une matière que je ne connaissais pas. Et dans ma tête je me suis dit « Oups, je sais pas ce qu’Il se passe, mais je crois que c’est pas Maître que j’ai touché ». j’étais assez gêné de cette hypothèse. Et les bruits ont continué. Au bout d’un moment, je lâche « Mais c’est bon Maître, j’accepte, je peux même rester la toute la soirée si Vous voulez » en rigolant. Et la personne a ri. Deuxième fois que je doute que ce soit Maître. Mais en même temps, je me sens dans une confiance absolue dans ce club, je n’ai aucune peur et je pense pas que Maître laisse quelqu’un s’occuper de moi comme ça, sans intervenir. Puis au bout d’un moment des pas, Ses pas qui montent l’escalier. Et là, je L’entends dire « Bon, Me voilà ! ». Et moi qui dis morte de rire « Ah bah voilà c’était pas Vous » et dans un éclat de rire communicatif que je reconnais le rire de Nicky qui avait décidé ça avec Maître au moment où Il souhaitait fumer. C’était un très beau moment, mais sur l’instant c’était assez perturbant, sourires.

Ensuite, j’ai testé une roue de contrainte tournante. J’en avais déjà essayé deux auparavant, mais j’ai toujours détesté ça. j’ai toujours une peur bleue de tomber. Mais ici c’est différent, au lieu d’une ceinture abdominale, il y a un harnais qui tient bien les épaules et la poitrine. C’est tellement plus sécurisant ! Maître m’attache dessus et commence à me donner du martinet sur les seins, le ventre et surtout les cuisses. Il commence à me faire tourner, de temps à autre. Des fois pour me mettre sur le côté, d’autres pour que j’ai vraiment la tête en bas. Il passe ensuite à la canne. Cet instrument, je peux parvenir à le dompter sur les fesses, mais pas sur les cuisses ou les seins. Cependant, malgré tout, je reste calme. Mes pieds glissent, mais avec le harnais, il est impossible de tomber donc aucune inquiétude. Quand Maître en eût assez, Il m’a détaché pour que N/nous allions fumer ensemble.

N/nous avons discuté davantage avec les personnes présentes. C’est la première fois que je fais une soirée en dehors de la France et tout de suite je constate la différence : personne ne dit de mal sur personne ! Les Suisses sont positifs et se concentrent sur ce qu’ils apprécient partager. Une bonne humeur provoque une énergie d’onde positive qui se ressent dans tout le Cav’O.

Après la cigarette, Maître m’a mis dans la cage à barreaux où se trouvait déjà une soumise. Cependant, Maître avait remis le bandeau donc nous avons parlés, mais je ne pouvais pas la voir. Au bout d’un moment, elle me dit qu’elle est en train de sucer son Maître, l’ambiance est très excitante et plaisante. De m’imaginer là, sans même avoir le droit de pouvoir être voyeuse. Au bout d’un moment, Maître m’a enlevé le bandeau et a proposé à Son Maître de comparer et que je Le suce aussi. Monsieur a accepté, prit le préservatif que Maître Lui tendait avant que je l’engloutisse. je le suce activement, en essayant de jouer sur le rythme, la variance entre mes grands coups de gorge profonde et mes coups de langue en veillant à bien caresser Ses couilles en même temps. L’entendre gémir me plait, j’aime savoir que je satisfais Monsieur comme Maître me l’a ordonné. N/nous l’avons ensuite sucé, léché, lapé à deux avec Sa soumise. C’est un moment très agréable. Cette soumise et moi avons passé un beau moment complice et Monsieur à remercié Maître de m’avoir prêté.

Ressentir pleinement la domination de Maître, que je ne suis que Sa propriété et que rien d’autre ne compte dans ma vie m’a rempli d’un bonheur immense. je suis Sienne. Son jouet, Sa propriété et je suis tellement mieux que la personne que j’étais il y a trois ans…

Maître m’a ensuite mis dans la cage verticale avec deux autres soumises. Le principe est simple. on est pieds nues sur un sol métallique et si nous touchions les barreaux, on se fait électrocuter. En soit, la puissance n’est que celle d’une clôture à lapins. Réellement, j’ai testé une seule fois l’électricité en ayant mal et peur donc j’appréhende. Et encore une fois grâce à l’apaisement et la joie contenue au Cav’O j’ai passé un excellent moment. nous avons énormément ri, les Maîtres faisaient tout pour que l’on touche les barreaux tandis qu’on les évitait. Cela n’a pas duré longtemps, mais m’a permis aisément de changer ma peur en confiance.

C’est donc vers 3h du matin (nous étions debout depuis 6h avec une journée pleine de travail pour Maître) que N/nous sommes allés N/nous coucher. Maître m’a installé dans le Segufix que je refusais intérieurement. Il m’a souhaité bonne nuit a éteint la lumière et une petite crise de larmes m’a fait transformer mes émotions en une acceptation et un lâcher-prise total. Le matin, Maître s’est levé pour aller aux toilettes. Il m’a à peine adressé un regard, aucune parole, rien. je l’ai détesté du plus profond de mon être. Il a éteint la lumière et s’est mis à ronfler, je me suis senti tellement heureuse ! Purée que c’est bon de savoir que Maître fait ce qu’Il veut, quand Il veut sans prendre en compte mes envies !

je suis entrée dans le monde du bdsm en 2011. je m’y suis découverte. je fus soumise dans des relations bdsm avant d’entamer la vie d’esclave consentante que je suis désormais.

1 COMMENTAIRE

  1. Coucou Lina,

    Voilà un bien joli week-end : découverte, rires, partages, esclave au service de son Maître… je comprends que tu sois ravie de ta visite en Suisse
    Merci pour ce partage!

    Mes respects à ton Maître

    Je t embrasse
    Anaëlle

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