L’article d’esclavefolia m’a fait réfléchir à cette dimension relationnelle possible dans les relations D/s.

Quel est le terme le plus approprié pour désigner ce choix de vie.

Pour l’un comme pour l’autre l’accord des différents partenaires est l’élément indispensable pour que cela fonctionne, que ce soit profitable et harmonieux.

C’est une aventure humaine qui se prépare en toute connaissance et dans la transparence.

Voici ma définition de ces deux termes.

Polyamour : je pense qu’il s’agit d’une relation équitable.

En effet quand il s’agit de deux personnes vivant en couple, ils s’autorisent mutuellement à avoir  des relations amoureuses chacun de leur côté ou ensemble. La durée et l’intensité pouvant en être variables, cela n’inclue pas de vivre des relations passagères ou éphémères comme nous le voyons dans le libertinage. Il y a toujours la construction d’une relation dans le respect de tous.

Ainsi les amoureux(ses) qui gravitent autour d’eux sont partagés ou non et peuvent eux aussi entretenir d’autres relations de leurs côtés. C’est un mode de vie comme un autre où « l’amour » circule librement et à égalité puisqu’ils restent maîtres de leur sexualité et de leur sentiment amoureux pour d’autres.

Pluridomination : la distinction avec le polyamour étant qu’à mon point de vue la relation est inéquitable par définition car s’inscrivant dans une relation D/s.

Souvent le premier ingrédient n’est pas l’amour mais la nécessité pour l’Un de dominer et de se soumettre pour les autres.

V/vous conviendrez qu’ici la personne soumise n’a pas la possibilité de choisir de nouveaux partenaires et pour cause. Ayant fait le don de sa vie et de sa personne à un Maître c’est une évidence qu’elle ne puisse pas  en fréquenter deux ou trois autres en parallèle pour son plaisir.

La différence est là, l’esclave/soumise n’a plus la liberté d’agir dans ce domaine.

Le Maître souhaitant posséder plusieurs esclaves/soumises de façon ponctuelle ou sur du plus long terme se doit de l’annoncer dés les préliminaires. Il dévoile Sa Vision, N/nous retrouvons là tous les aspects d’une relation D/s : l’honnêteté, le respect, la sincérité, la communication d’où découlera la confiance pierre angulaire de la relation. La personne soumise s’engagera alors sans mauvaise surprise avec l’objectif d’un épanouissement mutuel.

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La pluridomination demande de la distanciation affective pour l’esclave/soumise confrontée à la venue d’une nouvelle. Elle doit être sûre de son engagement et de ce qu’il induit, garder à l’esprit plus son désir premier de soumission, ne pas dériver vers l’envie d’être l’unique aimée de son Maître. Dans ce cas il vaut mieux renoncer à entamer une relation que l’on sait tendre vers cette configuration particulière.

N/nous ne sommes plus dans le schéma traditionnel. C’est ce qu’il faut intégrer au moment de l’acceptation de vivre ce style de vie car les liens unissant le Maître et ses esclaves/soumises se situent dans un autre registre que dans celui du sentiment amoureux dont N/nous sommes abreuvés depuis l’enfance. Des liens très forts se créer, je ne peux que V/vous conseiller de lire sur ce site les articles l’explicitant dans la rubrique : Dresser les esclaves.

Une relation particulière, oui, mais choisie avec le but pour l’Un comme pour les autres de s’accomplir comme I/ils se ressentent.

D’être vraiment en phase et en paix avec E/eux mêmes, et c’est vraiment ce que N/nous ressentons dans les propos d’esclavefolia.

Et toujours rappeler qu’il s’agit de relations consenties entre adultes responsables. Personne n’est tenu d’y adhérer mais de rester ouvert et de respecter les choix et la vie des autres.

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