Une illustration de N/notre mise en pratique décrite dans l’article : D/s et spiritualité -2-vacances, rentrée, ou comment accueillir et profiter du moment présent, laisser la vie couler…

L’avantage avec les ados c’est que quelquefois ils sortent avec des amis. Les séances de cinéma sont intéressantes dans la mesure où les horaires sont précis : un début et une fin, ensuite ils peuvent aller faire un tour en ville. Bon V/vous comprenez que c’est du temps de dégagé pour les parents.

Donc une opportunité se présente, mon Maître me fait savoir qu’à ce moment là Il s’occupera de moi. Il a réfléchi à une séance particulière, seul indice qu’Il daigne me fournir : cravache. Il aime me titiller et Il sait que je vais m’interroger, ce qui en soi n’est pas bienvenue, je devrais accueillir ce qu’Il me propose sans questionnement, eh oui encore du travail.

Donc premières réactions mentales : à la fois du plaisir de vivre cette séance et en même temps une certaine crainte : oh! ça cingle drôlement cet instrument, le martinet me plait plus (impacts et ressentis)… Et stop… je me recentre, inutile de se projeter, attendons de vivre cette séance.

N/nous voilà seuls, les ordres tombent.

Non pas dans la chambre, N/nous allons au salon. Va chercher le womanizer, prend un drap pour recouvrir le canapé et des liens. De Son côté Il prépare la cravache.

Je m’exécute.

Déshabille toi.

Il me fait asseoir bien en appui contre le dossier, jambes pliées, outrageusement écartées. Il se saisit d’un vieux collant, attache mon poignet gauche à ma cheville gauche. Je m’attends à ce qu’Il fasse de même de l’autre côté et instinctivement je me prépare.

Non tu vas avoir besoin de ta main droite… et rien pour t’aveugler, tu auras aussi besoin de tes yeux.

Il me laisse ainsi un petit moment, me regardant, le temps que je m’imprègne bien de cette situation humiliante, assez inconfortable, dans l’incertitude, me demandant ce qui va se passer (encore des difficultés à lâcher prise, grrr…). Puis Il m’annonce qu’Il va passer un film de sexe que je dois regarder en me masturbant. Il vérifiera mon excitation et me cravachera quand cela Lui plaira.

Le film débute, Il se place à côté de moi semblant m’ignorer, c’est assez déstabilisant. Je me sens un peu idiote, moi nue, Lui habillé. Toutefois j’obéis à Ses consignes, mes doigts commencent à caresser mon sexe, se dirigent vers le clitoris, tournent, vont et viennent, mes yeux ne quittant pas l’écran. Puis je m’aperçois qu’Il s’est décalé afin de ne rien perdre du spectacle que je Lui offre. Je me sens de plus en plus indécente, les fesses au bord du canapé, cuisses ouvertes et Il me demande : Alors ça t’excite, tu te sens salope, je vois que oui. Des paroles nécessaires qui me font basculer dans l’instant vécu, je me centre et ça va mieux.

Je ne peux cacher l’humidité qui envahit mon sexe…Ses yeux étant rivés sur cet endroit, Il me tend le womanizer : Continue avec ça.

N’ayant plus qu’une main de libre, Il m’aide à le positionner. Il se saisit alors de la cravache, me bascule légèrement en arrière pour avoir un accès à mon fessier, une position pour le moins contraignante et pas très agréable. Les premiers coups secs et rapides tombent.

i23a9194-copieTu vas jouir autant que tu peux.

Sursaut, oh! ça fait vraiment mal, je n’apprécie pas trop, dans l’incapacité de me débattre, les deux mains bloquées, mon corps se cabre. Je pousse quelques cris de protestation en vain, Il frappe encore à différents endroits, certains plus sensibles, une vague de chaleur m’envahit et ça me fait mouiller de plus en plus. L’excitation monte en puissance et je jouis une première fois sentant mon vagin se contracter.

Il pose la cravache, ôte Ses vêtements en m’ordonnant de garder le womanizer bien en place. Le film passe, j’entends les gémissements des acteurs en arrière fond, je suis plus axée sur mon Maître, j’attends fébrile. Il reprend Sa cravache et de nouveaux coups s’abattent sur mon postérieur et l’arrière des cuisses.

i23a9115-copieMe revoilà à crier, à protester : ouh, là, là, ça me chauffe de partout, aie, aie, aie, je serre les dents (je manque d’endurance, les séances étant assez espacées et mon mental s’interposant encore). Mais mon corps lui réagit par une nouvelle jouissance.

 

Il libère ma main gauche, me positionnant face à Lui, mi allongée, la tête reposant sur l’accoudoir, jambes pliées et ouvertes. Il commence à me mordiller les seins, ma main droite maintenant le jouet, Tous ces effets combinés, les jouissances se suivent, et là c’est très fort, ça coule, ça coule. Je tente d’arrêter, Il me l’interdit. Non laisse le en place, continue. V/vous voyez il y a encore certaines réticences, heureusement mon Maître me recadre dés qu’Il sent que je m’embrouille, que mon mental repointe son nez…

Je continue donc à profiter des jouissances qui s’enchaînent orchestrées par mon Maître. Là je dois V/vous avouer que ce jouet diabolique et les « tortures » du Maître déclenchent une série d’orgasmes clitoridiens et vaginaux en cascades, mon corps est sous Son contrôle, je me laisse aller, j’ai l’impression d’inonder le canapé, je flotte béate, c’est indescriptible, une impression de bien être et de félicité. Mon Maître a l’air satisfait du résultat, Il me laisse redescendre puis me demande de le prendre en bouche, Il en joue un moment avant de me prendre en levrette, me défonçant à fond, claquant du plat de la main mon fessier endolori, ravivant la douleur de la cravache, s’arrimant à mes hanches puis empoignant mes seins eux aussi sensibles Il s’abandonne à Son plaisir.

Après un instant de reconnexion et de repos l’Un contre l’autre N/nous finissons sous la douche N/nous savonnant mutuellement apaisés.

Je remercie mon Maître pour ce déferlement de plaisirs, j’ai bien conscience que le contrôle que j’exerçais sur mon corps via mon mental était un frein à la pleine expression de ce que je suis sexuellement et le constat que l’âge ne représente pas un obstacle à cela (enfin dans mon cas personnel). Avec patience Il m’apprend à lâcher prise, Il me libère de moi même, je m’ouvre de plus en plus pour Le satisfaire, car pour moi la jouissance n’est pas si facile à obtenir même quand Il l’exige…

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