Avec la reprise je commence à rendre « mes devoirs de vacances », un vrai plaisir de les rédiger, un souffle de légèreté. Il y aura deux catégories : réalité et fantasme (indiqué dans le titre).

Le premier texte est dédié au Maître.

Il était convenu que ce soir je m’occuperai du Maître, Il estimait qu’un petit massage Lui ferait le plus grand bien. Je me tiens prête, immobile à genoux sur le lit, Il arrive, s’étend sur le dos, décontracté.

-Le massage Maître ?

-Oui, et rien qu’avec la bouche.

Cette contrainte au niveau de l’action agit immédiatement sur moi, c’est dans la contrainte que je m’exprime le mieux. Comme Il ne m’a donné pas plus de directive je me place au dessus de Lui jambes écartées et je commence à mordiller et à aspirer Ses tétons, les titillant de la langue et de mes lèvres qui se font caresses et douces pressions. J’oblige mes mains à ne pas intervenir, obéissant à Son ordre. J’effleure Sa peau en descendant lentement vers Son sexe. Au passage je m’imprègne de Son odeur, je dessine un chemin mouillé et chaud avec ma salive. Lui donner du plaisir est mon seul objectif mais malgré moi je sens l’excitation me gagner.

Je me ressaisis et du bout des lèvres  je gobe Son gland délicatement, là commence « les choses sérieuses ». Je joue de la langue par petits coups, de haut en bas, j’embrasse, je souffle, j’entoure, j’engloutis le plus loin possible, je salive, je lèche et je me régale de Son plaisir. Sa respiration s’accélère, Sa queue durcit de plus en plus sous mes attentions buccales. Attentive à varier mes actions je stoppe mes caresses, l’emprisonnant totalement dans ma bouche le plus loin possible. je resserre modulant la pression exercée, mon Maître détestant quand c’est trop fort et n’appréciant guère de recevoir des tapes sur le crâne je m’applique à Le satisfaire. Les paroles sont inutiles, Ses réactions me guident. Je continue ce jeu de longues minutes entièrement centrée sur Son plaisir, m’en enivrant et je l’avoue mouillant de plus en plus, jusqu’au moment où Ses mains agrippent mes cheveux, Il reprend la situation en mains.

M’appuyant sur la tête Il me bloque et s’enfonce bien au fond de ma gorge, Il y reste, la respiration me manque, je suis comme un poisson hors de l’eau. Au bord de la suffocation et ne voulant pas décevoir mon Maître en ayant une réaction de rejet je repense à une astuce lue dans un article de clochette (La magie du corps humain). Je me concentre les pouces serrés dans les poings et ça marche, je me détends…

(Avec le recul je me demande s’il ne s’agit pas là d’un leurre, un déplacement psychologique qui fait que l’on reporte son attention sur autre chose, mais c’est un autre sujet.)

Se redressant et changeant de position Il prend possession de ma bouche. Il y plonge et y replonge à un rythme assez étourdissant. J’en suis toute groggy, impuissante, objet et je sens ma chatte se liquéfier de plus en plus, des sensations paradoxales. Quand je pense qu’il y a quelques mois Il me disait apprécier moyennement la gorge profonde, ah! ah! ah!

Il se retire, se rallonge et m’ordonne de m’empaler sur Son sexe, de bouger comme Il aime, en suivant Ses directives j’augmente la cadence. Dans cette position Il peut triturer  mes seins tout à loisir ce qui a la faculté de décupler mon excitation, Il le sait parfaitement et ne s’en prive pas. Il finit par me basculer, me prenant longuement, claquant mes cuisses, pinçant de nouveau mes tétons. Je suis au bord de l’implosion, avec des mots forts et percutants Il m’autorise une jouissance libératrice.

N/nous sommes dégoulinants de sueur, Il n’en reste pas là car Il décide de prendre Son plaisir en m’utilisant en levrette, ce qu’Il fait promptement, je ne sais pas si c’est du à un état de détente mais Son sexe s’introduit le plus facilement du monde dans mon trou arrière, une sodomie rapide et jouissive. N/nous N/nous écroulons exténués, repus, une odeur de sexe et de sueur flotte autour de N/nous. Le temps de boire, de redescendre et N/nous N/nous endormons corps entrelacés.

Une séance de sexe intense avec bien des plaisirs qui se sont enchaînés dans un tourbillon endiablé faisant naître des sensations fortes et multiples. Et voilà bien un domaine où N/nous devons être présent à N/nous même, qui N/nous rend vivant ici et maintenant sans honte, où Il sait manœuvrer pour que mes limites soient dépassées.

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