Plaisir d’offrir – Joie de recevoir…

Cela semble facile, mais manier le fouet avec autant de dextérité réclame un long entrainement...

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Alebeard, le propriétaire du site Paintoy.com offre dans son blog ses réflexions de sadique accompli. Cette semaine Il N/nous offre une minuscule compilation de quelques unes des soumises-esclaves et/ou masochistes qu’Il a pu dresser le temps d’une séance ou voir plus… Selon, selon les besoins…

Avec sa tête de baba cool Il montre le plaisir de donner le fouet lorsque l’on sait s’en servir, comme le plaisir de le recevoir lorsqu’il est bien donné.

Ne N/nous trompons pas, la douleur est vive, intense, fulgurante mais ne dure pas… Elle marque la peau de zébrures du plus bel effet et offre à celle qui reçoit le bonheur de se vivre telle qu’elle se sent, enfin, le temps de la douleur mais plus encore le temps du souvenir, de l’abandon et de la fragilité ouverte et pleinement dominée…

Ce n’est pas un cadeau que l’esclave fait et ce n’est pas pour la valoriser que le Maitre la fouette, même si cela est valorisant… Mais bien plutôt pour traduire et affirmer une emprise physique dont le fouet est un des meilleurs instruments (la dilatation est aussi une bonne méthode mais Je laisserais la mienne V/vous en parler dans son blog)…

Parmi toutes celles qui sont passées devant la caméra de Paintoy, Je retiens seana, siren et dana… La première, seana est une belle blonde dont le sourire ne cesse de s’épanouir au fil des coups. Il l’a fait pénétrer en levrette par une machine tandis qu’Il zebre ses fesses... Cette jolie esclave blonde pleure en souriant sans un geste de retenue alors qu’elle est soigneusement fouettée sans même être attachée… siren est aussi une de mes préférées pour les magnifiques tatouages qui ornent son corps et puis dana avec son physique d’adolescente pleure comme une jeune fille durant la fessée qu’Il lui administre…

Cela semble facile, mais manier le fouet avec autant de dextérité réclame un long entrainement…

Que celui qui est capable de détacher une rose à trois mêtres sans la réduire en bouillie en témoigne…

Que celle qui fut détachée telle la rose, témoigne du bonheur d’être là, à cet instant là et nulle part ailleurs pour savourer longuement le souvenir d’avoir été celle çi, à sa place…

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