Le réel, vient polluer mon bien être et ma douce vie d’esclave…

 


Oui j’aime vivre comme je vis, j’aime savoir que mon Maître Eros Power contrôle finalement tout, même s’IL me laisse faire certains choix… je ne suis pas dupe… 

Par exemple je choisi mes vêtements le matin… Et comme par hasard, c’est toujours une jupe et un haut décolleté…? Bizarre bizarre… huhuhu… 

je précise que mon Maître a bien mieux à faire le matin que de s’occuper de mes vêtements et qu’IL reconnais en plus que je connais mieux ma garde robe que LUI et que j’associe donc plus facilement les choses…

Ce que j’aime particulièrement dans ma vie d’esclave c’est de ne pas me préoccuper de certaines choses, comme l’argent et le travail… 

Certes, j’ai encore un compte en banque à mon nom, c’est plus simple pour certaines formalités. 

Cependant, je ne travaille que peu et pour SENSEÏ… mon temps est employé ailleurs… 

Parfois, plus je lis « Les Chroniques de Gor » et plus je me sens l’âme d’une esclave goréenne…

Comme je disais, j’aime ne pas me préoccuper de certaines choses… Sauf que parfois, la vie N/nous rattrape et que je suis bien obligée d’y être confrontée… 

C’est fou comme certains sujets peuvent me faire flipper… (oui oui c’est le mot juste)

je me retrouve complètement perdue, à fleur de peau, les larmes aux yeux, le cœur à 100 à l’heure… ça m’obsède, me fait perdre patience pour tout… 

Impossible d’être en paix quand ce genre de chose me tombe dessus… 

A tel point que j’ai demandé à SENSEÏ de ne plus aborder ces sujets avec moi ou même de me mentir si jamais je venais à poser la question… 

Enfin, vu ma récente expérience, je ne suis pas prête de reposer des questions… 

Cette société, manœuvrée par des féministes, apprend aux petites filles qu’il faut qu’elles deviennent indépendantes, conquérantes de leur propre argent et travail afin de ne jamais redevenir les esclaves de leur maris comme leurs mères ou grand-mères… 

Quand l’argent se fait rare, je culpabilise de ne pas travailler, de ne pas rapporter de l’argent à la maison… je suis fille unique et j’ai été élevée en femme indépendante… mon éducation remonte à la surface… 

je suis en reconversion professionnelle mais c’est mon Maître qui décide au final où je vais… Ce n’est parfois pas facile de se laisser guider, d’avoir confiance dans un projet extérieur à moi qui pourtant m’engage durablement… 

je marche sur des œufs mais j’avance quand même… 

Le chemin a été long pour que je soit capable de reconnaitre les bienfaits profonds de mon esclavage… 

Parfois j’aimerai travailler à l’extérieur de la maison, être salariée, un peu comme tout le monde… Sauf que je suis une l’esclave et que mon Maître apprécie particulièrement de m’avoir à Ses côtés, disponible dès qu’IL en a le désir… 

je ne suis pas une femme indépendante et maitresse de son activité professionnelle… 

Et pourtant, je suis TRÈS heureuse comme ça… 

Aujourd’hui, j’apprends à moins me laisser parasitée par des interférences extérieures, de repenser à ma place quand la situation est houleuse et fait ressortir mon éducation… 

je finirai donc par une citation piquée à esclave Nia

“L’esclave qui aime sa vie d’esclave a-t-il une vie d’esclave ?” Louis Scutenaire, écrivain surréaliste.

Et ma réponse : « esclave qui aime sa vie d’esclave, je me sens bien plus libre que si je devais être une de ces femmes responsables et indépendantes… mon asservissement me libère de bien des tracas et m’enchaine dans le bonheur simple d’être à ma place et de servir mon Maître Eros Power

Kisses
c!

PS : Attention, pour ce qui est de mon éducation, je ne blâme ou rejette RIEN, je remercie mes parents d’avoir fait ce qu’ils ont fait, du mieux qu’ils pouvaient… je les aiment et ce sont des personnes formidables qui ont été capables d’accepter mon style de vie, car oui ils sont au courant…

Crédit Photo : Les Bigoud’up

2 COMMENTAIRES

  1. Bonjour Clochette…

    Le sujet est intéressant… complexe et simple à la fois. C’est difficile de faire abstraction de nos automatismes, de notre bagage éducatif… etc, même si on se ressent et que l’on est esclave de l’Homme que nous avons choisi…

    Ce qui me dérange dans la société actuelle c’est l’association faite entre indépendance et argent/travail.

    J’ai fait le choix de cesser mon activité professionnelle à l’extérieur à la naissance de mon second enfant. Un vrai choix non pas réfléchi mûrement mais un choix évident et naturel. Cela fait maintenant 13 ans et je ne me suis jamais sentie dépendante durant toutes ces années. J’ai choisi mon rôle, celui d’épouse et de mère en restant au foyer… Et ça m’a toujours exaspéré de voir que sous prétexte qu’une femme au foyer n’a pas de fiche de salaire à la fin du mois elle est dépendante de son mari financièrement. Ou alors je préfère dire que le mari est tout autant dépendant de son épouse qui s’occupe de « tout »…

    A mes yeux l’homme et la femme ont chacun un rôle bien précis, lié à leur nature respective. Une femme ne sera jamais un homme et inversement. Toute cette guerre pour une pseudo égalité qui n’a aucun sens… Il n’y a rien de honteux à être serveur ou éboueur ou cuisinier ou je ne sais quel autre métier, alors pourquoi serait-il honteux ou rabaissant d’être une femme qui s’occupe de son foyer et de ses enfants… Tout cela pour dire que oui notre esclavage consenti et surtout désiré ne sera que très rarement compris… et étrangement cela n’a rien à voir avec la dimension SM ou des pratiques, mais bel et bien avec le regard porté sur une femme qui donne à un homme ce qu’il désire… Voilà à quoi nous sommes arrivés… donner ce que l’autre attend est une sorte de rabaissement de soi… Et je finirai par dire que je préfère choisir ma dépendance à l’Homme que j’aime plutôt que de subir une dépendance à mon travail… par exemple… Le combat des féministes est ridicule, à mes yeux, en ce sens là (même si je peux être en accord avec certains points).

    Hum… j’ai peut-être un peu débordé et me suis appropriée votre sujet Clochette mais c’est un sujet que j’adore vous l’avez compris… sourire

    Bonne fin de journée à vous et à votre Maître…

  2. Bonjour Clochette,

    Je suis esclave et j’aime ma vie d’esclave pourtant oui il arrive que le monde extérieur et mes réflexes de ma vie d’avant me reviennent et viennent perturber ma sérénité. Mon éducation, mes études, la vision transmise par mes parents me destinaient à une vie indépendante de tout homme, une vie avec une autonomie de décision je dirais. Alors oui il peut m’arriver d’avoir des réactions épidermiques lorsque tout d’un coup dans ma ‘petite tête’ viennent se rencontrer réflexes d’avant et place d’aujourd’hui. Ce ne sont pas à proprement parler des moments de doute plutôt des moments qui génèrent en moi une tension énorme. Je n’y doute pas de ma place ou de mon bonheur d’y être c’est plutôt comme vous dites Clochette la difficulté parfois à se laisser guider, à lâcher prise alors que certaines choses en moi me disent que seule et autonome j’aurais agi différemment. Il me faut parfois du temps pour revenir à cette évidence que la question n’a pas lieu d’être, que je ne suis pas seule et autonome 🙂 et que ma normalité n’est pas celle des autres.
    Une autre phrase que j’aime particulièrement (moins poétique que celle de Louis Scutenaire 🙂 ) : si la vie d’esclave était un long fleuve tranquille, ça se saurait…

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