Le Japon est un pays fascinant.

Certes N/nous pouvons imaginer que le bondage, nawa shibari, l’art d’attacher les femmes, est apparu sous la forme d’un art il y a bien plus de 2000 ans dans le grand archipel…

Mais pour N/nous occidentaux, nombreux sont les aspects de la culture japonaise qui N/nous fascinent…



Le sens de la beauté japonais est pour celles et Ceux qui l’apprécie un mystère tout aussi profond, bla bla bla… 



Oui, en France N/nous avons été nombreux à célébrer la beauté de Maggie Chung dans « In the mood for love » le très beau film pour midinette de Wong Kar Wai le cineaste de Taiwan que J’aime tant et son si talentueux chef op Christopher Doyle…

Oui Je sais, J’ai craqué depuis Fallen Angels (et cette scène de masturbation féminine, justement 🙂



Maggie Chung, grande actrice, très pro chez Jacky Chan, a brillé en France dans les films de Assayas, l’étrange irma vep, en combinaison de latex qui plait aux amateurs de Zentai, ou dans clean en rock star sevrée de drogues pour retrouver son gosse..



Bref, ce qui a fasciné chez Maggie Chung dans In the mood for love se retrouve totalement chez cette esclave-modèle qui lui ressemble de manière presque surréaliste…

Modèle d’un film qui est un des nombreux films produits par mondo 64…

A commencer par une stature, un visage aux pommettes hautes, un port de tête, des jambes interminables d’une élégance à tomber…. Puis tout le monde se souvient des robes…

Ces robes à fleurs parfaitement ajustées de la chine moderne des années 60 des émigrés d’Hong Kong d’alors….



Le réalisateur de mondo ne s’y trompe pas lorsqu’il reçoit cette « esclave » en lui proposant de se changer.

elle passe ainsi d’une tenue de ville blouson et jupe en jean, beurk, à une robe ajustée en satin magnifique…



La belle est filmée dans les toilettes tandis qu’elle se change et c’est avec plaisir que N/nous lui remarquons deux fossettes au creux des reins.




Puis une fois changée, devenue somptueuse créature de féminité asiatique, elle est photographiée sous toutes les coutures.

elle minaude un peu en s’asseyant sur le canapé et obéit aux ordres du photographe prenant les poses en toute docilité.



Le réalisateur lui fait signer son contrat avant de glisser un comprimé de somnifère dans le verre de coca qu’il lui offre. Je ne comprends pas le japonais et ne peux donc pas savoir de quoi il retourne.

Les gros plans tournés sur le verre en sa présence comme la rapidité et la gestuelle de son « évanouissement » montre toute de même qu’elle sait… et lucidement, une telle vérité contre nature (et consentement) n’est pas possible et heureusement….

N/nous retrouvons donc la belle endormie attachée sur un fauteuil alors que les deux hommes du début la pelotent sans vergogne… elle semble vouloir se débattre, en vain…



Munis de petits vibromasseurs, petits oeufs colorés au bout d’un fil, ils l’excitent au travers sa jolie robe… elle jouit plusieurs fois en hoquetant, le corps parcouru de spasmes, ce qui la détend le souffle court.



On la retrouve en levrette, avec juste ses sous vêtements rouges, sur le même fauteuil.

Les japonais ont les meilleurs vibromasseurs du monde inventés par hitachi : les fameux hitachi magic wand. Les deux hommes la massent sur les seins et la fente avec ces « baguettes magiques » et la font jouir violemment…



Le souffle lui manque, ses cris sont très mignons tandis que son corps se tend secoué des vibrations qui la parcourent.…

Sa jouissance se transforme en détresse l’espace d’une seconde avant de jouir à nouveau le corps vibrant de jouissance…

Enfin, épuisée, Ils lui ôtent sa culotte pour la pénétrer après quelques tapes sur les fesses du plus belle effet.



elle présente une petite fente bien dessinée, non censurée par ces mosaiques que l’on trouve qqfois dans les films japonais. sa magnifique chute de reins, secouée de convulsions orgasmiques montre combien le traitement dont elle est l’objet est intense. elle vibre ainsi longuement après que la stimulation a cessé. Il la pénêtre de deux doigts et la branle vigoureusement : elle mouille abondamment.




elle est ensuite positionnée attachée sur le dos afin d’être branlée à deux doigts pour gicler.



Il est bon de rappeler qu’il est possible de faire gicler la plupart des femmes en les branlant avec force : deux doigts (propres et sans ongles, idéal en gants latex) courbés vers le haut (en croc) du vagin au premier tiers de l’entrée, là où l’on sent comme une petite surface éponge que l’on frotte afin de la faire jouir en giclant ce qui n’est pas de l’urine mais de la mouille en quantité.



Il la fait jouir trois fois ainsi puis apporte son god à percussion.


Les films de mondo 64 sont toujours source de découvertes. Les réalisateurs sont des bricoleurs. Ainsi toutes sortes d’objets mécaniques sont adaptés à la masturbation des esclaves.




A partir des numéros 50 une femme dominatrice cajole l’esclave éreintée de jouissance, elle montre une vraie joie à l’usage des godmichets mécaniques. Cette belle esclave, seule entre les mains expertes des deux Maitres jouit violemment, sa fente coule un liquide transparent en abondance après le god rose mécanique tandis que ses petits cris résonnent encore.

Le souffle court, la fente luisante elle semble supplier de ne plus jouir tandis qu’ils la poussent d’un coté puis de l’autre.




De nouveau elle est pénétrée d’un god sur lequel les vibromasseurs sont appliqués. elle hoquette et jouit encore. Ils retirent le god pour observer son corps tressauter de plaisir. Le temps qu’elle reprenne son souffle et déjà ils recommencent…




Puis après l’avoir laissé souffler un peu, basculer comme un paquet de droite et de gauche, il reprenne la séance avec les magic wand de hitachi dont on voit bien que tous les modèles ne sont pas commercialisés en occident…

elle crie, elle mouille transparent gluant qui file et crie de la plus belle manière…

Il la laisse jouir en criant sans reprendre son souffle et enfin cessent, la laissant pantelante, secouée de tremblement.




Et reprennent, ses doigts se crispent, à trois magic wand, ils sentent très bien quand elle jouit, la laisse saisie de secousses et reprennent à nouveau jusqu’à ce que, secouée de cris et d’orgasme, elle s’évanouisse, sans plus aucune réaction, les membres abandonnés, le corps abandonné.




Ils la poussent du pied et constatent qu’elle n’a plus de réaction, alors ils reprennent mais elle est totalement inconsciente et ne bouge plus. Ils ont l’air déçus, elle semble dormir. Ils la poussent du pied, rien ne la réveille. fin de la séquence.




Une caméra est laissée en gros plan visage et lorsqu’elle s’éveille une filet de salive coule de sa bouche. elle n’est plus attachée. Ils la caressent et vont l’utiliser intensément. Ils commencent par la lécher puis la pénétrer de quelques doigts en filmant en gros plan l’élégance de sa fente étroite et délicatement formée. elle gémit la fente pleine de mouille collante, le clitoris pourtant bien à l’abri sous son capuchon long et fin, est terriblement gonflé. elle jouit fortement puis ils la redressent en lui tenant les cheveux pour utiliser sa bouche dans laquelle ils glissent leur queue.




Ils l’utilisent longuement en levrette en lui donnant la fessée pour l’épuiser totalement. elle ne bougent plus, ils s’en servent comme il se doit, lui tenant les jambes, les hanches, le menton pour lui permettre de servir totalement. elle ne cesse de gémir.




La réalisation filme est parfaite comme pour tous les films de mondo 64 qui nous montre l’action et l’energie de l’action. elle est utilisée profondement, son regard se perd dans un profondeur égale tandis que les queues se succèdent dans sa fente.




Comme toute bonne esclave elle jouit des orgasmes que les mâles éprouvent en elle. Ils la retournent, l’utilisent en levrette, la retourne en lui tenant es cuisses ouvertes et pour le dernier, le plaisir de lui couvrir la bouche de son sperme …

Les derniers plans nous la montrent sécouée de spasmes, gémissante le souffle court dans une image d’une beauté violente et contemporaine.




Le tout a duré un peu plus d’une heure trente de film, plus en comptant le moment où elle s’est évanouie…



L’évanouissement orgasmique est un classique de mondo 64… Ou de mesubata qui dans le SM utilise l’electricité pour mener ses esclaves attachée à la perte de connaissance.



Dans certains autres films de mondo, des gods electriques montés sur des perceuses à percussions sont savamment utilisés, du tabasco, piment américain est répandu sur la fente de l’esclave mais non à l’intérieur afin de prévenir le confort des Maitres pour l’utilisation ultérieure…

L’un des plus incroyable est celui réalisé avec Em i Ko nishi, modèle quasiment anorexique en proie aux orgasmes les plus violents que J’ai pu voir, mais pas facile à trouver…




L’intérêt pour le Maitre est de pouvoir disposer de son esclave en poupée de chiffon, le temps de la séance. Puis de la réconforter après l’avoir réveillée dans le le plaisir et la sécurité abandonnée et vulnérable de sa vérité d’appartenir totalement à son Maitre…


www.vivresm.com

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