Bonjour à T/tous !

Ces derniers temps, j’ai eu souvent la question de « as-tu des limites ? ».
À la réponse : non, je n’ai pas de limites, beaucoup ont eu des réactions virulentes. Soit, je mentais et j’étais « obligée » d’en avoir même si je les cachais. Ou bien, mon Maître est dangereux de m’interdire des limites. j’ai donc choisi de faire un post à ce sujet.

Il y a pour moi une différence entre frontières et limites.

Selon moi les frontières sont des choses que je déteste au plus haut point ou bien qui me font peur. Et mes frontières sont le fouet ou la cire par exemple. j’en ai terriblement peur et je n’y prends aucun plaisir.
Quand mon Maître décide tout de même de pratiquer cela, il LUI est donc nécessaire d’accroître SA vigilance. IL sait que je suis plus sensible et que SON soutien m’est nécessaire pour l’après-séance. La responsabilité du Maître est donc très importante dans ce cas là et c’est justement grâce à SA responsabilité que j’apprécie me surpasser pour SON plaisir.

Les limites quant à elles se définissent en deux parties : les limites franchissables et les limites infranchissables.

Les limites franchissables sont par exemple me marquer jusqu’au sang, me marquer au fer rouge ou je ne sais quoi d’autre encore. j’en ai peur (même si pour le marquage j’en ai sacrément envie) et là les limites sont celles de mon Maître, pas les miennes.

Son but est d’épanouir ma nature d’esclave pour mieux le servir chaque jour. Si IL venait à m’abimer, je serais moins apte à LE servir et cela ne l’arrange pas. De ce fait, IL prend des précautions de ne pas devoir s’absenter après la séance ou de ne pas mettre SON casque audio s’IL reprend le travail par exemple. IL aura une attention accrue.

Attention soyons clairs, même s’IL aime me câliner et qu’IL le fait, je ne dis pas qu’IL va me chouchouter des jours durant. IL y a N/notre moment d’après séance et sinon, la vie reprend son cours.
Maître et moi communiquons énormément et c’est indispensable. je ne pourrais pas avoir une séance extrêmement dure et me retrouver seule face à moi même. IL lit mon carnet, m’écoute, me questionne et me dit ce qu’IL pense et ce qu’IL a pensé de la séance, etc.

Enfin, les limites infranchissables sont de l’ordre de l’évidence : par exemple de me marquer si j’ai un shooting de nu artistique le lendemain ou bien m’ordonner de traverser la manche à la nage. Dans ce cas là, soyons clair, celui qui ordonnerait quelque chose dont l’esclave n’a pas la capacité n’est pas un Maître puisqu’il n’aura aucune conscience des talents et capacité de la personne.

Bref, je suis une esclave et je n’ai pas de limite, que j’aime ou pas, ne change rien s’IL en a envie. Cependant, IL veille à ce que je sois toujours bien physiquement et à ne pas me détruire. IL prend chaque décision en connaissance de cause et sait reconnaitre et accompagner les répercussions pour que cela me rende meilleure.

Voilà … je V/vous dit à très bientôt dans un nouveau post

1 COMMENTAIRE

  1. Chère Lina,
    Je suis d’accord avec toi sur le principe que la soumise n’a pas de limite, c’est celle du maître qui s’applique à la soumise/esclave. C’est au Maître de connaitre sa soumise pour savoir ce qu’elle peut endurer et dépasser.
    Lorsque que l’on dit cela, on passe pour des personnes dangereuses et inconsidérées.
    Tout comme le safeword, il existe dans notre couple pour les séances SM mais pas pour les punitions.
    Mais j’avoue ne jamais vouloir l’utiliser!

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