Le cycle de Gor est écrit par un John Norman professeur de philosophie en université…

La majorité des relations entre les hommes et les femmes, sur cette planète (Gor) sont établies selon une réalité quasi immuable : les hommes sont les Maitres, les femmes sont des esclaves…

Bien que certains hommes puissent être réduits en esclavage, ils le sont car ils sont faibles… Souvent, leur faiblesse est de choisir l’humiliation de l’esclavage plutôt que la mort en homme libre…

Certaines femmes sont libres de naissances mais courent chaque jour le risque de l’esclavage si elles s’éloignent trop de leur cité ou si cette dernière est attaquée… D’ailleurs les femmes sont le butin principal lors d’un attaque, avant même les richesses…

Les différences physiques sont évidentes, quantité de choses et d’action que les hommes font, sur Gor, ne peuvent être faites pas les femmes…

Le masculin sur Gor est fort, intransigeant, actif, volontaire, cruel quelques fois, surtout très fort mentalement….

En complément les femmes sont l’essence de la féminité et de la sensualité, une esclave éduquée encore plus… De plus elles ont souvent des caractères fourbes (pour séduire le Maître et avoir ses faveurs) et peuvent même être cruelles envers les autres esclaves… Elles sont sans pitié envers les esclaves femmes ou hommes d’ailleurs…

L’esclave mâle sur Gor est la chose la plus insignifiante… C’est vraiment une humiliation pour un homme que d’être l’objet d’une femme…

Pourquoi V/vous dire cela?

Parce qu’au delà de ce que le troupeau de féministes a pu voir et dénoncer, John Norman en philosophe, N/nous montre tout de même l’essence des relations humaines terriennes, à mes yeux…

Notre société est basée sur un esclavage non exprimé et plus ou moins consenti… Ce ne sont pas les hommes qui dominent les femmes mais une certaine classe de riches qui utilisent les pauvres comme des bêtes…

Soyons honnêtes avec N/nous même un instant et regardons comment la TV, l’argent, le travail et même l’école N/nous « moutonnisent » afin que N/notre énergie passe dans la consommation, la soumission aux diktats des représentations imposées…

je préfèrerai parfois vivre sur Gor où je connaitrai ma place, je ne me soucierai pas de l’argent mais simplement de satisfaire mon Maître dans l’enchainement des corvées, du service et des temps de repos…

Et où surtout je n’aurai pas d’autres Maître non choisis tel que le banquier ou le patron…

Tout cela porte à controverse, je le sais bien…

De plus en plus, ces derniers temps, je pense et réfléchis (si si… ) à la nature du monde, à ma position, à la simplicité de mon bonheur, à la marge du reste de la société…

Et je vois aussi très bien N/nos amis, N/nos connaissances, qui parfois en souffrances viennent nous voir, englués dans les fils de l’esclavage moderne, englués en eux même car la société ne les as tout simplement pas connectés avec eux même…

Sur Gor c’est simple… Les jeunes esclaves subissent la poigne du Maître, les hommes/les bons Maîtres savent très bien faire réveler aux jeunes esclaves rebelles leur nature de femme…

Femme prête à tout pour séduire leur homme/Maître, prête à obéir en tout pour qu’il les utilisent sexuellement, pour devenir leur favorite peut être…

Sur Gor souvent les esclaves aiment leur Maître parce qu’il est bon et droit avec elle…

Sur Gor les hommes sont fiers de ce qu’ils sont et s’épanouissent dans leur métier…

Difficile de ne pas être connecté à soi… La société goréenne ne le permet pas…

je crois que John Norman a non seulement une vision très juste des rapports humains sur la Terre mais qu’en plus, il a su créer une Utopie capable de palier aux dégénérescences de N/notre monde…

je ne rentre pas dans les détails, je n’argumente pas plus… Lisez les livres…

En voici quelques extrait tout de même :

  • « Les Pirates de Gor », p350, Télima {jeune femme née libre dans les marais puis réduite en esclavage enfant et largement instruite par son Maître} était goréenne jusqu’au tréfonds d’elle même. (…) Je ne pourrais jamais, me dis-je, envoyer cette jeune femme sur Terre. Dans ce désert surpeuplé d’hypocrisie et de violence hystérique, insensée, elle se fanerait, se dessècherait comme une plante rare et belle des marais que l’ont aurait arrachée pour la planter dans un sol rocailleux.

Si vous êtes déjà connecté en V/vous même et BDsM, V/vous V/vous  trouverez du bon…

Kisses
c!

Crédit Image : Couverture originale du volume « Les Chasseurs de Gor » de John Norman.