Dans un précédent post, Je vous ai décrit comment Je distingue trois types d’hommes dans notre société moderne.
Aujourd’hui Je V/vous parle des trois types de femmes.

Évidemment, les femmes sont très différentes des hommes . Il arrive cependant que certains osent définir certaines femmes comme étant des femmes Alpha, en référence aux hommes Alpha.
Je ne pense pas, pour Ma part, que ce soit satisfaisant même si quelques similitudes existent.
En fait, dans notre monde occidentalisé, aujourd’hui, une femme est soit dominante, soit soumise, soit indépendante.

Cela peut sembler un peu similaire à la typologie des hommes, mais en fait non.

Regardons un peu ce que dit notre société de ces trois types de femmes. Il n’est pas bon pour une femme d’être soumise. Une femme dominante a toute sa place dans la société. Les femmes dominantes  se voient indépendantes et il est bon qu’une femme soit indépendante.

L’ironie de ce discours est qu’en vérité une femme dominante est souvent dépendante, en dépit des apparences… Et surtout en dépit de toutes les représentations à ce sujet.

Je ne cesse de M’étonner combien le conditionnement, le lavage de cerveau, fait aux femmes, aux jeunes et aux petites filles par les médias, l’éducation et la culture populaire les condamnent à une vie relationnelle souvent médiocre et quelques fois franchement misérable, à côté de la plaque pour la grande majorité d’entre elles.

Bref, voici les trois types de femmes :

Les Femmes dominantes

Les femmes dominantes sont un peu l’équivalent féminin de l’homme Alpha classique, celui que Je nomme l’Alpha dépendant. Ce sont des filles fortes et autoritaires. Ils ont même souvent tendance à être des garces, mais pas toujours.
Dès qu’elle entre en relation avec un homme (parfois même avant, dès le premier rendez-vous!), la femme dominante commence à donner des ordres ou à établir des normes (d’emploi du temps par exemples). Elle donne des règles pour lui plaire et distribue facilement des étiquettes et des jugements péremptoires sur ce qui lui déplait. Bien entendu elle s’attend à ce que le type lui obéisse à la lettre et se conforme à ses directives avec le sourire. Selon son humeur elle peut ordonner sous forme de suggestions plutôt gentilles et douces, ce qui peut être agréable, ou bien elle peut se mettre en colère pour dicter ses volontés comme une vraie garce autoritaire. Elle peut tout autant, avec douceur ou énervement défendre ses exigences non pas pour elle mais au nom de la norme et du politiquement correct : cela ne se fait pas ou ce n’est pas comme ça que ça se passe ! Sous entendu, il n’est pas question que tu me fasses ça à moi.

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La femme dominante peut être une vraie garce ou une pure connasse mais elle peut aussi être doucement autoritaire, tout en suggestion, séduction et manipulation, cela dépend de son style. Le fait est qu’elle émet des ordres et s’attend qu’ils soient suivis. Si elle n’est pas obéit, si ses demandes restent sans effets, elle fait une crise sous une forme ou sous une autre. La femme dominante a toujours une bonne réserve de drame à partager lorsqu’elle est contrariée.
Si l’homme qui partage sa vie ne suit pas le programme inculquée par tout le monde « je suis une femme qui mérite le respect » elle part en crise immédiatement.
Oui, Je suis certain que vous en connaissez des comme ça. La crise de la femme dominante génère du drame à tous les étages, larmes, cris, menaces tout y passe. Elle accuse l’homme de ne pas  l’aimer, de ne pas la comprendre alors qu’elle travaille dur à faire de la relation une relation heureuse (pour elle en fait). Elle condamne l’homme de sa vie de ne pas la comprendre de ne pas l’admirer ou d’ignorer combien sa vie est difficile ou bien elle l’accuse, crime suprême, de ne pas la respecter.

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La femme dominante lorsqu’elle n’est pas obéit ou suivie par son partenaire de vie a l’injure facile, le jugement prompt et sarcastique et, bien sur, aucun sens des nuances. Les nuances ne l’intéressent pas, ce qui compte c’est d’être admirée, et respectée dans l’idée qu’elle se fait du respect d’elle même. Au mieux elle dira que l’homme avec qui elle partage sa vie ne joue pas le jeu, au pire elle le traitera de porc ou de connard en hurlant dans la rue ou par la fenêtre pour que tout le monde l’entende. Les femmes dominantes sont presque toujours des filles avec un énorme potentiel de drame, de crise de nerfs et de scène de ménage.

Le problème est épineux pour les hommes. Parce que de nombreuses femmes dominantes sont intelligentes, très attrayantes, et qu’il est plaisant et valorisant d’être avec elles.
Elles sont souvent cultivées et aiment briller en société. Les hommes tombent entre leurs griffes juste pour le plaisir d’être avec elles. Et lorsqu’ils se rendent compte à qui ils ont affaire, plusieurs mois plus tard, lorsqu’ils se sont pris des reproches délirants et des crises de colère à taper dessus, ils ne peuvent que constater que ces femmes-là sont agréables à vivre seulement les deux ou trois premières semaines. Passé ce court délai, soit leurs hommes filent droit pour ne pas subir leurs colères ou reproches, soit ils tapent dessus, mais c’est dangereux parce qu’ils seront condamnés par la justice et ça, la femme dominante le sait très bien, et elle peut même en jouer, soit, et c’est le seul salut si l’homme ne veut pas obéir et se conformer à ses exigences : la fuite et la séparation, ouf.

Environ 60% à 65% des femmes dans notre monde occidental moderne sont des femmes dominantes, élevées comme telles. C’est même devenu une norme culturelle. Évidemment il existe toute une gamme de nuances importante. Une dominante autoritaire et colérique et une soumise manipulatrice sont toutes les deux des femmes dominantes, mais ne l’expriment pas du tout de la même manière. Il existe cependant toujours des situations extrêmes qui sont propices à faire sortir de la femme dominante soumise manipulatrice toute la colère qu’elle contient au naturel : la jalousie, la cupidité, le mensonge ou la promesse non tenue. Toute douce peut paraitre cette soumise, c’est dans des circonstances délicates que l’homme subira ses colères qui lui font raconter dans un flot d’injures des propos déments. Il est très difficile en tant qu’homme de ne pas réagir par les coups (voyez le nombre de femmes battues). Un seul salut : la fuite et la séparation, ouf.

Il est utile de remarquer que le phénomène s’accroit avec l’âge. Une femme dominante de 25 ans sera moins dominante qu’une femme de 45, oui, avec l’âge le phénomène s’accroit et si par malchance la dominante de 45 est seule, s’ajoutent à son caractère colérique l’aigreur et la crainte de ne plus pouvoir trouver l’homme qui les servira sans moufter.

Le problème avec les femmes dominantes est qu’elles se croient indépendantes alors qu’elles ne le sont pas du tout. C’est le grand mythe, le mensonge de notre culture populaire. Les femmes dominantes ne sont en rien indépendantes.

femmedonminanteLeur bonheur de vivre est totalement dépendant du taux d’obéissance et d’acceptation de leur volonté de leur entourage, particulièrement de leur partenaire de vie.  Ce qui peut être une vraie source de névrose et amener à des comportements délirants de chantage affectif effrayant ou de maladies déclenchées et entretenues pour culpabiliser la ou les personnes qu’elles dominent ainsi.

La femme dominante n’est que très rarement en paix avec elle même. Elle vit dans cette contradiction de se croire indépendante tout en constatant qu’elle a besoin d’être obéit pour croire en elle. La femme dominante, en vérité, ne s’aime pas tant qu’elle n’a pas résolue sa contradiction.

La femme dominante contrairement à la femme indépendante a très souvent une très mauvaise estime d’elle même. Pour affirmer sa confiance en elle, elle à besoin du regard approbateur ou obéissant des autres. Et à se regarder ainsi dans les autres elle sent bien qu’il y a toujours le risque d’être contrariée. C’est là, la source de son stress quasi permanent comme des drames relationnels qui ponctuent régulièrement sa vie.

Dans N/nos relations D/s ou BDSM les femmes dominantes se trouvent autant parmi les Maitresses que parmi les soumises. Oui, les soumises peuvent être des dominantes furtives qui passent beaucoup d’énergie à manipuler et à se manipuler elle-même pour obtenir de leur « maitre » le respect qu’elles sont persuadées de mériter juste parce qu’elles sont femmes soumises (dominante en vérité). Évidemment les souminatrices sont toutes des femmes dominantes. La soumination, dominer son partenaire par la ruse et e mensonge, en se faisant passer pour quelqu’un d’autre peut être très subtile et quelques fois difficile à démasquer. Les crises régulières en sont pourtant d’excellents indices comme la mauvaise estime de soi reconnue.

Lorsque vous entendez une femme se revendiquer comme forte et indépendante, en vérité, elle dit juste qu’elle est dominante. Il vous faut alors être très prudent, à moins que vous soyez un homme Béta et que toute votre vie est organisée sur l’idée d’avoir le moins de problème possible, toute relation à long terme avec cette dominante est vouée à l’échec avec cris, portes qui claquent, assiettes qui volent et pensions alimentaires astronomiques. Vous pouvez coucher avec elle, c’est très bon une fois de temps en temps, mais rien ne pourra sortir de stable avec elle sur la durée puisque vous êtes un Alpha classique ou un Alpha libre. Elles peuvent être d’excellentes sex friend si vous parvenez à vous tenir éloigné de leur gros paquet de colère et de leur manque d’estime d’elle-même pathologique. Ce qui n’est pas forcément facile. Engager une relation romantique avec une dominante si vous êtes un Alpha peut vous mener au suicide, pensez-y, vous avez mieux à faire. À moins que vous aimiez le drame, les cris et les insultes, oui, il y en a qui aiment – sourires.

Les femmes soumises

Elles sont l’équivalent féminin même de manière approximative de l’homme Bêta … mais pas vraiment. Les femmes soumises préfèrent toujours qu’un homme s’en occupe, soit le responsable – même d’elle. Là où elles sont le plus à l’aise, c’est aux côtés d’un homme fort qui est le patron au moins la plupart du temps. Les femmes soumises ne sont pas (nécessairement) des femmes faibles. Certaines soumises sont très fortes, par exemple, elles peuvent être des leaders, chef d’entreprise, expertes en leur domaine ou d’excellents gestionnaires en management, finance ou organisation. Mais à la base, les femmes soumises aiment toujours quand l’autorité est partagée avec un homme qui en assume clairement la responsabilité.

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Les soumises sont des femmes, de sorte que leur attitude peut toujours contenir un gros potentiel de drame. Elles aussi ont des attentes à l’égard des hommes. La différence avec les femmes dominantes réside dans leur souplesse. Elles sont capables de se soumettre face à un homme fort alors que la dominante demeurera rigide, quelle que soit la force ou la puissance de calme de l’homme en face.

Les soumises ont tendance à être les femmes les plus féminines des trois types, de loin, ce qui les rend souvent très séduisantes et agréables.

Les soumises ne sont pas comme les hommes Bêta. Contrairement aux Bêtas, les soumises peuvent devenir la dominante dans la relation si elle se retrouve avec un Bêta mâle soumis. Cela se voit souvent dans N/notre monde BDSM. La femme soumise qui choisit de vivre avec un homme Bêta se retrouvera, lentement, à assumer le pouvoir dans la relation.

Ce sont des situations délicates parce que la soumise en souffre intérieurement même si elle ne veut pas le reconnaitre au début. À un moment, tôt ou tard, elle fera une crise de drame envers son homme Béta ou bien elle le trompera en prenant un amant ou un Maitre à l’extérieur. Autant dire que la relation est loin d’être satisfaisante. Lorsque cette relation misérable se termine (tôt ou tard c’est la seule issue), il est à espérer qu’elle trouve un Alpha qui lui permettra de se vivre telle qu’elle est : soumise.

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Une autre différence essentielle entre les soumises et les hommes Bêta est que les soumises aiment l’être et aiment se reconnaître comme soumises contrairement aux hommes Béta. Oui, la plupart des hommes Bétas, en particulier les Bétas plaintifs (ceux qui sont toujours en galère et qui sont résignés à ne jamais obtenir ce dont ils ont besoin dans la vie) sont soumis à leur partenaire de vie tout en les haïssant autant qu’ils se haïssent dans cette position de soumission.

Les soumises ne se détestent pas lorsqu’elles se soumettent à leur partenaire masculin. Elles préfèrent que ce soit comme ça parce qu’elles savent intuitivement que ça leur correspond. Il existe deux exceptions cependant que sont les désaccords occasionnels de la relation (à gérer avec plus ou moins de tact) ou le comportement excessivement brutal et autoritaire de l’homme. Dans une relation D/s ou BDSM bien disciplinée par un Maitre responsable et respectueux, la soumise vivra la vie dont elle rêve depuis toujours. Ceci l’amenant, en fonction de l’investissement du Maitre dans la relation, à demander à être dressée et entretenue en tant qu’esclave consentante.

Environ 25% – 30% des femmes d’aujourd’hui sont des soumises. Encore une fois, il existe plein de nuances. Parmi ces femmes certaines sont légèrement soumises tandis que d’autres sont des esclaves nées.

Les Femmes indépendantes

Il y a un énorme malentendu dans notre société sur les «femmes indépendantes». Aujourd’hui, seuls 10% des femmes sont indépendantes. Comme vous l’avez deviné, les indépendantes sont l’équivalent des Alphas Libres.
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Les femmes indépendantes sont les rares femmes de notre société qui sont véritablement indépendantes, même si elles sont dans une relation très sérieuse. Ce sont des femmes très fortes comme les dominantes, mais de manière totalement différente.  Les femmes indépendantes sont tellement excitées par leur propre vie, leur propre carrière, leurs amis, leur famille, l’école, leurs passions ou hobbies ou quoi que ce soit, qu’elles n’ont pas besoin de patron ou d’un type autour d’elles.
Les femmes indépendantes ont généralement un faible potentiel de drame parce que franchement, elles n’ont pas de temps pour ça. Elles ont mieux à faire que de hurler sur les hommes ou les tenir responsables de leur mal être comme les femmes dominantes. Elles sont trop occupées à profiter de leur vie.

Les femmes indépendantes peuvent être d’excellentes soumises. Leur sens de l’engagement, de l’honnêteté peut les amener, par amour la plupart du temps, à se soumettre à un Maitre ou une Maitresse BDSM. Leur aptitude à l’engagement est si forte qu’elles peuvent s’investir profondément dans une relation D/s dans la mesure où le Maitre ou la Maitresse s’engage à tenir la relation avec au minimum un égal sens des responsabilités.

Les femmes indépendantes sont souvent d’une aide précieuse pour les hommes. Elles sont dures à la tâche, consciencieuses, responsables et entières. Elles ont une vie sexuelle bien remplie avec une libido bien épanouie, ce qui généralement plait aux Alpha libres, mais pas aux hommes Bêtas ou aux alphas dépendants, surtout quand elles veulent séduire d’autres hommes voire coucher avec. Les femmes poly amoureuse sont très souvent des femmes indépendantes.
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Les femmes indépendantes ne sont pas parfaites ; elles peuvent, comme toutes les femmes, virer en mode dramatique scène de ménage facilement. Il est difficile pour les indépendantes de rester avec un homme pendant longtemps, ou du moins rester monogame durant de longues années. Avoir des enfants a également tendance à les ralentir, et il arrive qu’elles regrettent un peu, souvent secrètement parce que c’est très mal vu, d’être mères et d’avoir à s’occuper autant des gosses. Les indépendantes ont également tendance à être un peu plus masculine que les dominantes et les soumises, ce qui souvent, réduit leur potentiel d’attrait auprès des hommes.

Évidemment à la lecture de tout ça, nous pouvons constater des liens entre les trois types d’hommes et les trois types de femmes.

Les hommes Bétas ont tendance à se retrouver avec les femmes dominantes. Les Alphas classiques (dépendants) ont tendance à se retrouver avec les soumises. Les Alphas Libres ont heureusement des relations avec les trois types de femmes (Indépendantes et soumises pour des relations suivies, et avec les dominantes comme partenaire sexuel, sex – friend).
Si un homme bêta se retrouve avec une soumise, c’est elle, la soumise, qui va prendre le contrôle de la relation, puis commencer à nourrir intérieurement un ressentiment croissant. Les indépendantes aiment les hommes Bétas comme les Alphas (bien qu’elles détestent les Alphas classiques – machos, dépendants, voir ci-dessous) et elles seront souvent à passer des uns aux autres.
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Il y a, dès lors, de très mauvaises combinaisons. Les explosions nucléaires se produisent lorsque Alphas classiques dépendants se mettent en couple avec des Dominantes. Oui cela arrive et il est rigolo d’observer comment tous les effondrements et explosions prévisibles se produisent effectivement.
Chacun d’eux s’investit dans la relation en s’imaginant naïvement pouvoir changer l’autre et même, comble de délire, croire y parvenir.  Ha ! Ha ! Ha ! Stupide ou très drôle, mais surtout stupide !

Les indépendantes pourront se tenir un peu soumises face à un Alpha classique dépendant pendant un certain temps, mais un matin l’Alpha classique se réveillera seul dans son lit. Sa petite amie indépendante l’a quitté, souvent sans explication, et il ne pourra jamais la faire revenir, peu importe ce qu’il tente ou argumente.

Les Alphas et les dominantes s’évitent comme la peste (à part dans un accord de sex friend). Ils peuvent se «détecter» les uns des autres dans les 10 premières minutes de la première rencontre, puis ils vont tous deux se fuir rapidement. Sans s’en vouloir pour autant, chacun sait que oui, ok, cette personne est cool, mais cela ne marchera jamais.

Voilà, le but de ces deux typologies est moins de mettre les gens dans des boites que de susciter la réflexion. La grande question qui nous occupe est toujours la même : comment mieux vivre avec soi et avec les autres. Il peut être amusant de se retrouver dans cette typologie même si elle parait un peu grossière. Se poser des questions sur nos motivations relationnelles sur notre mode de relation avec nous-mêmes et avec les autres comme sur notre vision du monde et des autres est toujours une bonne chose.

Les relations humaines sont parmi les choses les plus importantes et satisfaisantes qui nous sont donnée de vivre.

Hélas, et contrairement à la culture populaire, les relations, pour être épanouissantes, doivent être réfléchies dans une perspective d’amélioration et construites comme une maison avec les bons outils et les compétences qui vont bien. Cela réclame de s’en occuper parce que cela ne tombe pas du ciel.

Évidemment nous sommes conditionnés à penser le contraire voir bien pire : les histoires d’amour finissent mal. Depuis que nous sommes jeunes adultes les films et les histoires qui nous sont racontées le sont toujours sur le mode du drame. Je pense que vous n’avez jamais vu un film où les personnages qui se déchirent s’arrête un moment et constatant leurs désaccords se disent nous allons nous faire aider et sauver notre relation. Vous n’avez jamais vu ce film parce dans ce film il n’y a plus de drame et le drame est ce qui fait vendre, ce qui fait rêver et qui nous valorise nous, les spectateurs.

La vie n’est pas du cinéma. Et dans la vie, il est important de se faire aider et de progresser… Ce qui semble naturel pour apprendre un instrument de musique, un sport, améliorer sa conduite en voiture ou apprendre le parapente ne nous vient pas à l’esprit lorsque nous sommes en relation conflictuelle. Nous avons l’impression que c’est de la faute de l’autre ou même de soi. Il nous semble naturel d’être bloqué dans nos accusations, notre culpabilité et que le tout vire au drame comme nous l’avons toujours vu dans tous ces films…

La réalité est que oui, vivre une relation épanouissante est un investissement de chacun afin de mieux se connaitre et mieux s’accorder.  Pour ce faire il est fréquent et utile de se faire aider, de se documenter ou d’écouter les spécialistes et professionnels en ces domaines (communication, couple, relations D/s et BDSm) puis partager nos avis pour enfin s’engager à être soi avec l’autre, au meilleur possible.

Dresser un ou une esclave consentante: le 1er guide des relations Domination soumission

2 COMMENTAIRES

  1. Bonjour Monsieur,
    J’ai lu Votre texte, j’ai relu… j’ai attendu le retour de mon Maître, je Lui ai relu et N/nous en avons discuté… N/nous dans tout ça ? Je veux dire à partir des deux textes (celui sur les hommes et celui sur les femmes)
    Aha ! N/notre mental pervers N/nous inciterait à N/nous placer dans ce que N/nous « croyons » être la meilleure catégorie (merci l’ego), sauf que comme N/nous effectuons un travail sur N/nous mêmes force nous est de rester honnêtes. Quand on s’engage dans une relation en restant attentif à l’autre N/nous devons garder à l’esprit que seuls les imbéciles n’évoluent pas. (évoluer me semble plus justifié que changer)
    Merci Monsieur de N/nous inciter à N/nous triturer les méninges afin de mieux N/nous comprendre.
    Bon certaines de Vos descriptions sont effrayantes, ça ne peut que faire réagir…

  2. Une vision péremptoire très étroite et vaguement sexiste des femmes. Ca manque clairement de finesse et semble ne pas être le fruit d’une véritable réflexion mais plutôt d’un mix entre des impressions vagues, des clichés flagrants et une confiance aveugle en vos propres mots.

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