Bonjour à T/tous,

Comme tout le monde sait, mon Maître ErosPower offre ici comme dans ses ouvrages une vision de la relation D/s pleine de psychologie. De ce fait, en étant SON esclave, je suis forcément en première ligne de toute SA connaissance et de SES études.

Au début de la relation, Maître m’a ordonné un texte « Comment je me vois » et cet exercice je l’ai recommencé plusieurs mois après dans cet article. C’est un exercice que je conseille à tous, car il est vrai que l’on a une forte tendance à s’identifier à des parties de nous. je ne suis pas mon sexe, mon orientation sexuelle, mon emploi, etc. je suis moi et tout ceci fait partie de moi. je ne suis pas une esclave, mais j’ai choisi d’épanouir ma nature d’esclave en m’offrant pleinement à SENSEÏ et pour moi c’est différent.
Ensuite, comme je l’ai écrit dans l’article sur la jalousie, IL m’a appris à accepter et à exprimer mes émotions. De ce fait, je les accueille et les vit pleinement ce qui me permet de voir ce qui se cache derrière cela.

Maître m’a aussi appris à développer ma confiance en moi. Depuis que je suis petite, on me dit que je suis maladroite. Avec SENSEÏ, j’ai appris que ceci n’était qu’une croyance limitante. On me le dit depuis que je suis petite, j’y crois et j’agis inconsciemment en accentuant cette croyance. En m’ordonnant d’être pleinement concentrée et pleinement dans le présent, je me rends compte que la dernière fois ou j’ai cassé quelque chose remonte à plusieurs mois.  C’est une étiquette que l’on m’a collée, mais ce n’est pas moi et j’ai le pouvoir d’évoluer.

Sur tout un tas de sujets, Maître m’a appris à m’aimer d’avantage en apprenant à me connaitre vraiment. C’est une métaphore qui concerne tous les aspects de ma personne, mais quand je me vois dans le miroir, je pense plus à ce que j’aime chez moi qu’à ce que je n’aime pas.

Quand je dois faire quelque chose dont je ne me crois pas capable, je réfléchis à ce qui me fait peur, à ce qui fait que je ne pourrais pas y arriver. Ensuite, je ferme les yeux en me disant « Si tu en étais capable, comment le ferais-tu ? » et je me rends compte une fois de plus que je peux le faire.

Être Maître ce n’est pas seulement se servir des qualités de l’esclave pour NOUS servir et avoir plus de temps pour travailler, ce n’est pas seulement la flageller et l’utiliser sexuellement. C’est aussi s’engager dans la relation et tout mettre en oeuvre pour être meilleur en SOI et rendre l’esclave meilleure en elle même.

Et pour cela, je suis pleine de gratitude. Merci Maître de m’avoir permis de découvrir tous les trésors en moi que je n’avais pas laissés éclore…

3 COMMENTAIRES

  1. Chère Lina
    Ce texte fait écho à toute les personnes, Maître ou esclave/soumise. C’est faire la paix avec son passé, son corps, ces croyances sur nous même, gravé depuis si longtemps qu’il faut aussi du temps pour les faire disparaître.
    Pour le Maître il doit résoudre ceci, car pour dominer quelqu’un il faut savoir se maîtriser soi même!
    Et pour l’esclave /soumise pour être pleinement dans la relation D/s.

    Bravo à toi car pour moi ce chemin n’est pas fini mais la présence de mon maître m’aide à cela.

    Nimrodel soumise d’Amroth

  2. Votre texte est très pertinent. Beaucoup de maîtres oublient leur fonction première : permettre à la soumise et/ou esclave de s’épanouir dans sa servitude, tant sur le plan sexuel que psychologique. Ce n’est qu’en la faisant progresser sur ces deux tableaux de concert qu’elle pourra s’accomplir pleinement et par contrecoup, faire totalement le bonheur de son Maître. 😉

  3. Oui, mais pourquoi vouloir toujours tout expliquer et se prendre la tête?
    Quand on est bien avec une personne , qu’on veut devenir son esclave ou qu’on est dominant, pourquoi se prendre la tête, sans cesse, et vouloir savoir pourquoi, pourquoi je fais si et pourquoi j’ai voulu faire cela.
    Pour moi la vie est bien plus simple; on s’entend avec certaines personnes, moins avec d’autres, pas du tout avec certaines. je peux être le meilleur des dominants pour une et le plus nul pour une autre. Le moment où l’on se rencontre est important aussi. un an avant ou après cela change souvent tout !
    Une esclave aime ou admire son maitre, le vénère et ou le respecte, mais l’essentiel est qu’elle soit bien avec lui, sans se poser toutes ces questions existentielles.

    Il en va de même pour la jalousie, quand on est en confiance et bien avec une personne , on n’est pas jaloux ou jalouse, car on lui fait confiance.
    Mon esclave, qui est à mon sens une vraie esclave, avec de vraies contraintes de vie et qui a accepté de ne plus jamais me dire « non », est libre de parler avec qui elle veut et quand elle veut de tout et de rien (sauf quand je lui demande de se taire…), pourquoi ?
    Parce que je lui fais confiance et que si elle décidait d’aller voir ailleurs , c’est qu’elle ne serait pas vraiment bien avec moi.

    vous pouvez signer tous les contrats que vous voulez, la surveiller, une esclave , dans nos pays est libre de vous quitter du jour au lendemain, elle ne reste que parce qu’elle le veut, qu’elle en ressent le besoin ou la nécessité.

    Que de perte de temps à toujours se poser des questions sur tout!
    Vivez et jouissez de votre maitre et de votre esclave, parce que c’est lui et parce que c’est elle !
    Le reste n’est que littérature.

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