Entre les branleurs au sens propre du terme (non c’est pas sale !),
les mal baisées (toujours pas trouver le point G ? pas de bol !),
les aigris de tout poil et de toutes plumes,
entre les jalouses des copines,
les mesquines de naissance comme leur mère,
entre les médiocres par paresse ou par bêtise,
les alcoolos pas assez bourrés pour se taire,
les victimes de la météo et des collègues du boulot,
les fadas du complexe d’infériorité et de supériorité,
les malades de la compétition qui ne se voient que gagnants
et les siphonnées du bulbe qui se croient toujours chez Disney,
entre les menteurs,
les fantasmeurs,
les mères Thérésa,
les mères supérieures,
les profs qui savent tout sur tout,
les avocats et les assureurs qui font business de la peur,
entre les coincées
et les craintives,
entre les boutonneuses
et les souminatrices,
les paranoïaques
et les affolés de la braguette en manque,
y a-t-il encore de la place pour de la bienveillance,
de l’échange ou du partage simple ?
De la joie simple de s’apprécier tel que N/nous sommes ?
De l’empathie ?
Oui.
Ouf et heureusement.

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