Bonjour à T/tous,

Maître et moi venons de passer un week-end idyllique. Il y a environ 1 mois, en allant à deux soirées chez Maitre Stan, N/nous avons fait un arrêt au gîte des 3 lunes. Maître Elendil et elerinna N/nous ont parlé d’un week-end prévu pour la Pentecôte. Il n’y avait que des bonnes raisons d’y aller.

Le week-end était organisé dans la nouvelle demeure de Maître Phénix et anaëlle. je ne saurai dire depuis combien de temps je suis son blog et depuis combien de temps nous échangeons, mais ça fait plusieurs années. L’envie de la rencontrer enfin en vrai était donc très forte.

N/nous arrivons donc samedi, en milieu d’après-midi, N/nous disons bonjour à Maître Elendil puis, alors même que je n’ai jamais vu son visage, je comprends instantanément que la femme pétillante en face de moi est anaëlle. je ne saurai l’expliquer, mais je suis tout de suite tombée sous le charme de son sourire. elle dégage quelque chose de si pétillant, c’est un bonheur à voir.
N/nous disons bonjour à tout le monde tout en découvrant un lieu enchanteur et décoré avec goût !

Après avoir fait le tour du lieu et installé la caravane, je me retrouve avec elerinna et anaëlle et Helianthia à tenir la rambarde de l’escalier en pierre sur le vaste perron qui donne sur le parc pendant que N/nos Maîtres s’occupent de nous. elerinna et son vernis noir, anaëlle et son vernis rouge, Helianthia et ses mains naturelles et mes ongles roses s’entrelacent pour un beau moment de complicité. on en parlait d’ailleurs dans le week-end : pour beaucoup, nous sommes plus résistantes dans ce genre de contexte par rapport aux séances à la maison. Il n’est pas question de compétition, mais à plusieurs on se tire vers le haut, on se donne de la force, c’est une énergie incroyable et indescriptible.

L’après-midi se poursuit calmement, N/nous allons dans le salon où Maître me donne du dogwhip. j’ai mes 4 bracelets en cuir, mais mes poignets ne sont pas attachés ensemble. j’ai un mousqueton sur chaque bracelet pour que Maître puisse m’entraver rapidement quand Il souhaite.
Puis, Maître me donne un coup plus fort que les autres et j’ai un mouvement de réflexe. Un des mousquetons frappe contre le carreau, j’ai eu peur de casser quelque chose, mais il n’en est rien. j’entends Maître parler avec Maître Phénix. Maître ne m’a rien ordonné donc je reste mains au-dessus de la tête, sans bouger, dos à eux et je suis bien. je me sens profondément à ma place.
Maître me fait me prosterner pour Le remercier puis me fait remettre debout à côté de Lui pour poursuivre la conversation. j’échange des regards complices avec anaëlle.

Puis, le moment du repas est arrivé. N/nous N/nous installons avec Maître Phénix, Maître Elendil, Monsieur F, anaëlle, elerinna et Helianthia. Au cours du repas, clio, la complice d’elerinna est venue nous rejoindre.

Après le repas, Maître m’a installé sur un banc a fessé et m’a battu pendant longtemps avec divers instruments. j’avais beau avoir les yeux fermés, je sentais les flashs du photographe à chaque fois et il m’a été difficile de rentrer dans N/notre bulle (mais j’ai hâte de voir les photos, sourires) cela m’a rendu, je pense, plus sensible. N/nous avons aussi assisté à une séance de fouet de Maître Pollux avec ermeline que j’ai trouvé impressionnante de beauté.

La soirée s’est terminée vers 2h00 du matin. je me suis couchée, enchainée, avec une fesse droite entièrement bleue et un sourire épanoui de ce début de week-end très agréable.

Le dimanche, N/nous avons pris le petit déjeuner. Pendant que Maître parlait avec Maître Phénix et anaëlle, j’ai vu Maître Elendil trainer elerinna sur le sol et jeter clio par-dessus et cette scène était magnifique à voir et particulièrement excitante.

Après le petit déjeuner et une séance de 7 photos que Maître m’a imposé avec le photographe, Maître m’a de nouveau battue puis m’a enfermée dans le cachot. je suis roulée en boule dans ma cape, avec les chaines mains entravées dans le dos. La position est contraignante et pas confortable et je me sens à ma place. je vis ce que je suis venue chercher, j’aime le sol dur et froid, la contrainte, d’être enfermée, d’avoir interdiction de parler comme de me mettre debout. Puis j’entends la respiration de Maître au loin. Puis un bruit de chaine suivi d’un cri de douleur. C’est celui d’elerinna, sans aucun doute. Mais du coup, j’ai confondu, ce doit être Maître Elendil ? j’aurai pourtant juré avoir entendu Maître. Le Bourreau frappe elerinna a coup de chaine et à chaque coup, je me crispe, je la soutient du plus profond de mon coeur en ayant envie de la serrer contre moi, mais en ayant également un grand sourire parce que je sais que c’est ce dont elle avait besoin aussi. Puis la voix de Maître, la serrure du cachot. C’était donc bien Maître qui tapait elerinna. Il l’enferme avec moi dans le cachot en nous interdisant de parler, mais avec autorisation de nous toucher toujours au sol.
nos mains se caressent, le temps est arrêté, je me sens comme flotter. nous avons les yeux fermés pour rester dans notre bulle, dans l’état de choc et de paix que nous aimons tant. Profiter. Vivre à fond. De temps en temps, nos regards et nos sourires se croisent. Il n’y a pas besoin de mots.
Puis Maître revient nous chercher en nous tirant les cheveux et en nous donnant des coups de genoux, dans les jambes et dans les fesses. Il nous sort pour aller manger.

Après le repas, nous nous retrouvons, elerinna, clio, Helianthia et moi dans le cachot. nous parlons, rions et profitons d’un moment de complicité très agréable. Puis maître arrive et nous ordonne de nous lever, de nous tenir en rond et de tourner dans le sens des aiguilles d’une montre. Maître nous frappe tour à tour puis part en nous ordonnant de continuer à tourner. Malgré la tête qui tourne des filles, une envie de vomir de l’une et une emetophobie de l’autre, notre bonne humeur et nos rires sont persistants, ce qui n’échappe pas à Maître qui nous surveillait par une des « fenêtres » (une des meurtrières de la tour au sous-sol de laquelle est situé ce cachot). Puis Maître, Maître Elendil, Maître F reviennent et nous frappent de nouveau, tirage de cheveux, coups de poing, coup de genou, etc. Maître m’ordonne de faire le tour du cachot par les étagères en rampant dans un espace très étroit en hauteur, je suis en difficultés, Il se délecte.

Après cela, Maître me ramène dans le salon et commence à me faire une cagoule de cellophane avant de faire un trou pour ma bouche et des trous pour mes narines avec Son couteau Suisse puis de fixer ça avec du gros scotch.Il me fait ensuite marcher dans tous les sens pour essayer de me faire perdre mes repères, mais je n’arrive pas à lâcher prise. je ne suis pas bien et je panique vraiment. Puis Maître me fait descendre les escaliers, un par un, en étant directif et allant à mon rythme. Mais j’ai des vertiges, j’ai l’impression que je vais tomber à chaque pas, mais il n’en est rien. Une fois en bas de l’escalier, Maître me fait mettre à 4 pattes et je respire pour me reconnecter au présent, en ayant la confiance de la stabilité. Mais le calme fût de courte durée, très vite, je sens la cire de bougie couler sur mon dos et mes fesses et très vite, mes larmes se mettent à couler dans la cagoule. Maître m’a ensuite fait me retourner pour faire couler la cire sur mes seins, mes cuisses et mon sexe. j’essaye de ne pas bouger, de ne pas supplier Maître, mais je suis à bout de force, je voudrais que ça s’arrête. j’ai l’impression que ça a duré une éternité.
Une fois la séance finie, Maître me remet ma cape et les Maîtres décident d’une balade tour du propriétaire de l’immense parc avec petit apéro au bout. Préparer le sac est encore une fois source de rigolades entre filles.

Une fois rentrés, N/nous mettons le couvert et passons à table. Une fois mon assiette finie, je me blottis sous la table aux pieds de Maître. Les Maîtres nous avaient mis la pression puis finalement, nous étions toutes un petit peu sur notre faim et à ce moment-là, j’étais un peu dépitée et je voulais juste me couper de tout. clio a demandé à Maître Elendil si elle pouvait me rejoindre et nous avons parlé. ses mots à ce moment-là m’ont fait beaucoup de bien. Puis Maître m’a tiré par les cheveux pour m’emmener à côté et recommencer à me battre. Puis, Maître m’a ordonné de m’empaler sur un gode, devant Lui. C’est quelque chose que je trouve toujours autant humiliant. Il m’a fait mettre sur le canapé avec ordre de me branler. Il a fait venir ceux qui n’étaient pas occupés pour me regarder me branler. je n’arrivais pas à regarder ailleurs que Maître. ermeline est venu et m’a touché les seins avec douceur. Même si je n’ai pas su la regarder, ses mains m’ont fait beaucoup de bien !!
Maître m’a autorisé à jouir ainsi.

Maître étant fatigué du week-end, N/nous sommes allés N/nous coucher tôt.

Le lundi matin, je savais que c’était le jour du départ et j’avais pas du tout envie de partir, sourires. Dans la matinée N/nous parlions avec Maître Phénix et anaëlle. Puis j’ai dit que Maître y allait toujours fort d’un coup et non de manière progressive. Ce qui était mon ressenti du moment et non la réalité. Maître m’a fait me positionner sur un fauteuil pour me montrer la différence entre doux et fort. Il s’agissait très clairement d’une correction. Maître m’a très vite fait pleurer avec Ses coups. anaëlle est venue se positionner à côté de moi pour me soutenir, me caressant la main et me faisant des câlins, elle était présente pour moi pendant que Maître Phénix la fouettait également (pour Son plaisir et non pour une correction). je pleurais, j’avais mal, mais si je ne tenais pas la position, Maître tapait plus fort, ce qui me rendait encore plus compliqué le fait de ne pas bouger. Cercle vicieux. j’ai senti à un moment précis que tout mon corps acceptait et lâchait prise. je serai frappée et battue plus que je ne pensais le supporter pendant autant de temps que Maître le souhaiterait. j’avais mal, je m’en voulais, je voulais que ça s’arrête et à côté de ça, anaëlle était comme une bulle d’oxygène, un souffle frais me permettant d’être digne des attentes de Maître.
Maître m’a ensuite fait me prosterner à Ses pieds, puis Maître Phénix a voulu montrer certains lieux intérieurs magnifiques à Maître. j’étais comme sonnée, mais pleinement à ma place.

Cette remise en place m’a fait beaucoup de bien, j’en avais besoin et je Vous remercie Maître de Votre discipline.

N/nous avons ensuite mangé et pris la route pour rentrer à la maison.

Maître, je Vous remercie du plus profond de mon être pour ce week-end et tout ce que Vous m’avez fait vivre. Merci Maître Phénix et anaëlle pour V/votre accueil et V/votre gentillesse, Merci Maître Elendil et elerinna pour N/nous avoir parlé de cet événement et pour les moments passés sur place avec la belle clio, merci également à Maître F et Helianthia, Maître Pollux et ermeline.
j’ai des étoiles plein les yeux, des bleus pleins les fesses et je suis une esclave comblée…

1 COMMENTAIRE

  1. Que c’est beau… Et que c’est bon de se replonger dans ces moments et de découvrir ceux que j’ai inévitablement manqués. Tu étais magnifique comme toujours, les sourires tout comme les larmes te vont si bien.
    Merci encore à tous les deux pour ces moments de partage, mes humbles salutations à Maître ErosPower et un tendre baiser pour toi
    Sincèrement,
    élerinna, kajira d’Elendil

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