Il est un trait de ma personnalité qui entre parfois en collision avec ma servitude. je suis gémeaux et par là je veux dire que j’ai un (sale) caractère changeant…

Parfois, *dans un monde merveilleux*, j’accepte d’être dressée sans sourciller. Senseï peut me fesser tant qu’IL le souhaite, je ne bronche pas. Il m’arrive même de crier peu ou en extrême recours. Senseï est alors fier de moi et heureux (enfin j’espère qu’IL l’est).

Dans ces moment, je suis calme et posée. je respire profondément. je définirai ça presque comme une transe. C’est très agréable. Vraiment, c’est doux bien que les coups ne le soient pas!

Et puis il y a des fois où je ne suis pas « d’humeur ». Senseï décide de me dresser et dans ma tête ça ne suit pas. j’obéis, je ne veux pas être punie, mais je résiste…

Senseï me voit alors gigoter dans tout les sens. IL m’entend dire « non, stop, ça suffit » etc, et crier aussi de toutes mes forces. IL sourit de voir ma main essayer d’attraper le martinet (j’ai réussi une fois mais j’ai vite lâché!).

Oui, ma tête résiste et impose son combat à mon corps. je ne me contrôle plus. j’essaie de me calmer, de respirer profondément mais les coups me sont insupportables (tout du moins difficiles) et entretiennent la résistance de mon côté obscur…

Cependant à ce jeu là je ne gagnerai jamais, je le sais bien. ma tête fini toujours par ce rendre, non sans vocifération et pleurs V/vous l’avez compris, mais au final, c’est bien la même paix qui m’envahit, la même que si je ne m’étais pas débattue…

Alors, est ce bien utile que je « combatte »? je suis comme ça, d’humeur changeante/une double personnalité/un sale caractère… pas sure de pouvoir me révolutionner à ce point.
Senseï a su polir mes angles mais je crois que je résisterai toujours, même un tout petit peu… Parce que lâcher prise devant son Maître est un très beau cadeau à Lui faire… et c’est tellement bon!

c!

Image: oeuvre d’Audrey Kawasaki que j’aime particulièrement.

3 COMMENTAIRES

  1. J’aime bien l’idée que tu exprimes quand tu dis que ton Senseï a su « polir mes angles »… Il ne les a pas « cassé à coup de burin », non il les a poli avec patience et détermination.

    Et puis, pour le reste, je pense qu’il est bien plus passionnant et même valorisant pour un Maître d’éduquer une femme de caractère(hihii, oui même changeant).
    En effet, son abandon, sa reddition sont des cadeaux à la hauteur de sa force de caractère justement…
    Dans l’absolu, quel intérêt à soumettre « une soumise flan » (je schématise)qui par nature se soumettrait à tous, sans résistance.

    Il est bon de savoir que l’autre va puiser loin en lui-même pour accepter de plier. Accepter la douleur quand votre etat d’esprit fait qu’elle n’est QUE douleur… C’est faire et renouveller, chaque fois que la situation se présente, son choix de vie et son engagement vis à vis de son Maître.

    C’est juguler son (sal) caractère pour en faire une force de soumission et une preuve d’appartenance et d’acceptation.

    Et je reste persuadée qu’il faut une sacrée force de caractère pour s’engager sur la voie de l’esclavage et le vivre en 24/7 comme tu le fais.

    Je t’embrasse

  2. Je vous rejoins avec esclave lady, je pense aussi qu’éduquer une femme de caractère « épice » les séances pour un Maitre. Éduquer une bonne pâte doit être un peu fade? non?

    Céder est un beau signe d’appartenance et effectivement: C’est tellement bon!

    Amitiés

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