Les personnes de pouvoir face à la peur.

Dominants – Dominantes – Maitres bdsm – Maitresses bdsm…

Parmi les dominants il existe bel et bien deux types d’alphas

L’alpha dépendant est craintif, autoritaire et narcissique. En un mot c’est un pleutre. Son attitude dépend de l’approbation de son entourage, à défaut il se montre méchant, mesquin, vengeur ou colérique.

C’est définitivement un pauvre type qui a, depuis bien longtemps, accepté de ne pas intervenir sur ses défauts comme la jalousie, la lâcheté, l’incompétence, l’approximation, la rancœur et l’égoïsme.

Un pauvre type ou une pauvre femme bien entendu : comme pour tout ce qui permet d’évaluer la valeur d’un humain, le genre n’est pas un critère valide.

L’alpha dépendant est un craintif plus ou moins bien dissimulé derrière un costume autoritaire.
En premier lieu, il craint tout ce qui peut menacer son pouvoir de pacotille dans les relations qu’il entretient.

Dans le monde vanille c’est le macho de base. Celui du « faites ce que je dis, pas ce que je fais ». C’est lui qui règne sans partage sur la famille et les proches toujours suspectés de ne pas faire assez, de ne pas faire bien comme il faut. C’est le mécontent égoïste jamais satisfait et souvent de mauvaise humeur.

Tout le monde en connait au moins un dans le monde vanille. Dans le monde bdsm il pullule sans même avoir à se reproduire, par conformisme au gré des groupes des réseaux sociaux.

La peur est pour lui une vieille compagne, il la transmet avec une facilité déconcertante tout enrobée de sa bonne conscience.

La bonne conscience est pour l’alpha dépendant un baume sur ses douleurs chroniques et sans remèdes : lâcheté, hypocrisie, honte et petitesse.

Sans la moindre réflexion, sans la moindre remise en question, sans le moindre doute, l’alpha dépendant vit dans la peur, à commencer par la peur d’être démasqué comme l’enfant craintif qu’il est depuis si longtemps.

Mais le territoire d’exercice du pouvoir que représente le bdsm n’a que faire des enfants craintifs et mal élevés.

Celles et ceux qui sont des habitués des territoires du pouvoir savent bien que la peur n’est ni un lieu, ni une qualité, ni un projet, c’est le fruit de la faiblesse, de la lâcheté, de l’égoïsme et de la bêtise et in fine de l’ignorance satisfaite, parce que confortable.

Apprendre à distinguer les alphas dépendants des alphas libres est une démarche de salubrité sociale autant que d’écologie personnelle afin de se tenir éloigné des premiers et d’observer les choix des seconds.

Les personnes de pouvoir, les alphas autonomes n’ont pas peur, ils n’aiment rien de plus que de savourer l’essence de leur vie : la liberté et l’honneur d’être vivant debout.

Ils en savent le prix et ne varient jamais, leur engagement est constant et consistant.

Si la plupart des humains sont des moutons entourés de chiens et de bergers, de loups et toujours pour crever de cohortes bouchers, eux sont des voyageurs, des esprits libres, des éclaireurs lucides aussi puissants que bienveillants

Ceux-là sont les seuls à pouvoir assumer la responsabilité d’un ou d’une esclave durant de longues années, d’un ou d’une soumise bien loin de l’abattoir destin du troupeau.

Ils ont confiance en eux-mêmes et en la vie. Ils l’abordent avec conscience et prudence à force de persévérance, de questions et de remises en question. Ils cherchent sans relâche dans la richesse de la vie les plaisirs créateurs des rencontres et des connaissances.

Ils sont indépendants, ils questionnent le monde sans relâche. Ils pratiquent le discernement comme un art de gouter la vie aussi fin que le gastronome goute l’assemblage des saveurs créé par un grand chef cuisinier.

Ils savent reconnaitre le mensonge et la lâcheté au premier coup d’œil dans le regard d’un menteur ou d’un pauvre type. Ils savent poser des questions et juger des réponses avec bon sens et humanité. La probité et l’intégrité font partie de leurs valeurs, de leur sens de l’honneur. La discrétion leur vaut tranquillité.

Ces hommes et ces femmes de pouvoir aujourd’hui ne sont pas dupes. Ils sont libres.

Il ne leur vient pas à l’esprit de défendre la version officielle afin de répandre la peur dans tous les esprits jusqu’aux plus petits des enfants jusqu’au plus fragile des anciens.

Il ne leur vient que d’étudier et de constater les mensonges qui s’accumulent, les corruptions qui se dévoilent à très grande échelle, les contre-feux et tromperies mondialisés dans une synchronicité qui fait peur aux plus fragiles, aux ignorants. Dans un développement dont il est facile de trouver les similarités avec des situations précédentes au cours de notre longue histoire de complots et de trahisons.

La science de la manipulation et du complot est chevillée dans la culture humaine depuis le néolithique, à priori, dix mille ans environ. Et ce n’est pas Nous les Dominants qui feront la vierge effarouchée : manipuler l’esprit humain c’est s’appuyer sur toute une gamme de techniques avec ou sans consentement. Nous savons parfaitement de quoi il retourne et cela nous rend d’autant plus sensibles à la chose. Nous savons reconnaitre la fraude et la manipulation, nous savons la ruse pour la pratiquer dans l’intimité de nos engagements intimes.

Il y a une sorte d’ironie à voir des prétendus dominants faire les innocents du côté du manche et servir la soupe des menteurs qui « gouvernent » le pays juste pour rester dans la zone de confort du troupeau.

J’entends le son des couteaux que l’on aiguise.

J’ai faim.

1 COMMENTAIRE

  1. Bonsoir j aie lue votre article dans notre société on est soit des moutons et on ronchonne dans notre coins on ne vas pas s affirmer en tant que personne et puis il y as les grande gueule qui vont dire les chose sa plaît ou pas mon ancien dominant francis lui c était de me rabaissé de me dire que j était nulle et j en passe bref j aie tourner la page et j aie dut a faire a un homme pas bien dans sa peau donc a un pleure bonne soirée

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