.Je nettoie le texte, je raffine les idées, j’enrichis…

EXTRAIT (chapitre responsabilités du Maitre) :
Il peut arriver, à l’occasion d’un changement de vie majeur, que l’esclave ait l’impression de perdre ses repères. L’arrivée d’une deuxième esclave, un déménagement imposé, un revers de fortune important dans la marche de la maison peut occasionner l’apparition d’une « dépression » chez l’esclave.

La responsabilité du Maitre peut alors être mise à rude épreuve. Il n’est pas question de rompre la relation. Il est juste question, excusez du peu, de faire face à la situation afin de rétablir l’harmonie initiale même si celle-ci se révèle finalement très différente de celle qui existait antérieurement. Le Maitre ne doit en aucun cas revenir, dans ces situations délicates à des modes de réactions vanilles qui ne feront qu’ajouter confusion et détresse dans l’esprit de l’esclave.

Avoir des difficultés à faire face à une situation exceptionnelle n’est pas un défaut, au contraire, cela forge le caractère à N/nous autres les humains.

Réagir à la mode vanille du genre « mais je t’aime mon esclave et nous allons y arriver » est totalement inapproprié et dangereux. Le Maitre est un leader et il dispose d’une esclave pour le servir et lui obéir. Dans ces cas-là, c’est sa responsabilité de leader qui, comme d’habitude, est à l’œuvre.

Il a une esclave : il s’en sert. C’est à lui de distribuer les tâches et les ordres qui lui permettront de transformer la situation. Un Maitre qui se lamente est un pauvre type qui nie la relation. Il a la chance de disposer d’une esclave dévouée corps et âme et ne pense même pas à s’en servir ? Quelle erreur se dira l’esclave qui elle, sait très bien qu’elle est là pour être utile aussi dans ces situations et qui peut être même sera meilleure que le Maitre.

Le Maitre qui n’a pas conscience de cela est en grave défaut : il met en péril la relation qui implosera s’il persiste.

 

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