Bonjour à T/tous !
Avant les vacances, les longues séances avaient fait place à une utilisation sexuelle régulière, mais un entretien plus rare. N/nous ne vivons pas dans une bulle et le temps N/nous manquait énormément.
De plus, les règles, rituels et protocoles étaient respectés, mais peu nombreux et rien d’ajouté depuis quelque temps. O/on l’avait accepté parce que l’O/on savait que cela ne durerait pas.
Pour la première fois, j’ai passé un mois de vacances avec SENSEÏ, sans enfants. Pas d’enfants et pas de contraintes extérieures. N/nous sommes partis le 15 et N/nous devions arriver le 28 au Festival. Hormis cela, aucune obligation, ce qui N/nous a permis de prendre le temps et de faire ça à l’inspiration.
C’est surtout en arrivant au Festival que tout a vraiment évolué. La partie camping ne disposait pas d’électricité. Pour brancher N/nos appareils, il fallait espérer trouver une prise libre au Bar ce qui n’était pas gagné… Pour pouvoir téléphoner, de temps en temps il y avait du réseau mobile, à d’autres moments, rien pendant des heures… Enfin, la connexion internet, il ne fallait même pas y penser.
N/nous avons donc pu être dans un Festival pendant une semaine, presque coupée du monde, en oubliant totalement toute notion d’heure, de jours. N/nous avons pu parler longtemps et à plusieurs reprises de la relation.

j’ai exprimé à mon Maître le fait de souhaiter davantage de protocoles pour pouvoir vivre ma condition d’esclave plus souvent en dehors des séances et le fait que je souhaitais être entretenue dans mon dressage plus souvent. Cela a créé une grande conversation. Maître m’a toujours autorisé à dire ce que je pense et communiquer sur la relation est indispensable.

Maître m’a dit partager mes ressentis. Même si certaines envies peuvent ne pas être partagées, la direction que prend N/notre relation est ce dont N/nous avions envie T/tous les deux.

Maître a donc instauré petit à petit de nouvelles règles et de nouveaux protocoles qui, pour le moment, nécessitent encore quelques aménagements et un temps d’adaptation.
Mais pouvoir me mettre à genou pour LUI faire ou LUI défaire SES lacets est une nouvelle règle qui m’apporte énormément. je me sens SIENNE, à ma place. Au bout de quelques fois, j’en ai même oublié N/nos charmants voisins qui me voyaient. Que pouvaient-ils penser ? La seule réflexion que N/nous avons eu avant de bien les connaitre a été faite à mon Maître « ça se voit que tu la respectes ». Ces trois jeunes Hongrois, devenus N/nos amis, N/nous ont vu vivre pendant une semaine. Lui sur SA chaise, moi à SES pieds sur la serviette. Ils ont vu N/nos regards, N/nos sourires, N/notre joie de vivre. O/on s’aime et ça se voit, le reste, c’est N/notre intimité, point.
Cette simplicité avec laquelle N/nous avons pu N/nous lier a été incroyable. Ils ne pouvaient pas nier que j’étais à SES pieds, que je LE servais en toute circonstance, mais en parler était inutile, tout simplement. Comme c’est inutile pour cette belle Hongroise de se justifier sur sa relation avec son fiancé. O/on est heureux, c’est ce qui compte !
Et tout le festival était ainsi, comme deux ou trois filles, je me suis retrouvée seins nus dès le premier jour. Personne ne m’a regardé avec jugement. En revanche, à la fin du Festival, on était bien un tiers des filles à être seins nus ! j’ai donc pu agir librement, sans m’exhiber, mais sans me cacher. C’était incroyablement génial…

Aussi, Maître a instauré un nouveau protocole. j’ai désormais besoin d’attendre SON autorisation avant de m’asseoir. Et encore une fois, j’ai été étonnée vu le conditionnement de la société de voir que personne n’y prêtait attention !
Tout un tas de nouvelles règles à respecter qui me faisait ressentir ma servitude, ma nature d’esclave en permanence et qui m’ont fait évoluer plus vite que je n’aurai jamais pu l’imaginer.

Ozora, c’est aussi une chaleur insupportable à certain moment, O/on passe la journée à se brumiser, à boire, mais entre 14 et 16h c’est limite invivable dehors. C’est ainsi que plusieurs fois, l’inspiration de SENSEÏ a fait commencer une séance à 14h30 pour la finir à 17h ! Entravée, les poignets attachés aux chevilles, ouverte et trempée, IL m’a emmené là où ses plaisirs sadiques et sexuels s’épanouissent naturellement dans le simple bonheur de m’avoir asservie à ma place…

Voilà, cet article est un petit peu brouillon… Dans ma tête, tant d’images, tant de choses vécues, tant d’évolutions, il faut maintenant que les choses se mettent en place dans ma tête naturellement… Sourire.

Et V/vous les vacances ?

Bonne journée !

5 COMMENTAIRES

  1. Coucou c’est nemo de péri 🙂
    superbe article tout comme les autres 🙂
    Je le trouve superbement bien écrit, je vous respecte totalement 🙂 et cela se voix que tu es heureuse, cela serai avec plaisir de vous rencontrer 😀

  2. Que voici un trop bref récit de vacances qui me semblent avoir été très réussies.
    Je te souhaite bien du bonheur et je t’envie d’avoir pu vivre pleinement ta soumission pendant ces quelques jours.

  3. A la fin de ton texte, tu parles d’après-midi où tu étais attachée ouverte et trempée. C’était dans un espace public ou dans votre tente ?

  4. Coucou 🙂
    Les z’amis de Peri se rejoignent visiblement!
    Moi c’est « Ticadequelquepart » 🙂
    Bravo pour ce partage passionnant et pétillant ! Rempli de joie de vivre et de pleinitude bref j’aime !

  5. Article brouillon peut-etre (encore que…) mais un beau témoignage de la réalité et des barrières que l’on imagine plus qu’elles n’existent. Merci de l’exprimer. Et heureux de savoir que vous le vivez et l’assumez.

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