Le repas terminé, vaquant à mes occupations, pensant à Vous préparer Votre café et perdue dans mes pensées je ne Vous prête pas attention.

Silencieusement Vous Vous approchez, Vous Vous placez derrière moi et comme Vous aimez le faire Vos mains s’aventurent sous ma robe et se plaquent sur mon fessier nu. Elles se font pressantes, empoignant fermement les deux lobes à pleine main, me pinçant tout d’un coup fortement.

Je suspends mes gestes, Vous maintenez la pression en me disant : Continue, prépare le café.

Facile à dire, oups ! absorbant mentalement la douleur j’obéis mais pas pour longtemps. Vous continuez en alternant les pressions douces et fortes agrémentées de petits claquements du plat de la paume. Je retiens mon souffle.

Vos mains s’enhardissant glissent sur ma peau, remontant, exécutant deux chemins sinueux et parallèles, chemins que Vous parsemez de petits pincements secs. Vous Vous rapprochez encore, Votre corps étroitement collé au mien, l’enserrant dans un étau. Votre queue déjà dure s’imbrique dans la raie de mes fesses, Votre désir est palpable.

Et Vos mains impatientes arrivent à destination, s’emparant de mes seins, les soulevant, les malaxant, les triturant en tous sens, ne me laissant aucun répit. Impossible de fuir, des ondes douloureuses et excitantes se propagent dans mon corps qui s’électrise. Vos doigts agiles s’attaquent à mes tétons, les étirant lentement entre le pouce et l’index avant de les relâcher. Je suis à la dérive, la préparation du café n’occupe plus mon esprit.

Des petits cris plaintifs s’échappent de mes lèvres, lâcher-prise, lâcher-prise, se laisser aller, ma tête bascule sur Votre épaule.

Du pied Vous écartez mes jambes, une de Vos mains descend brusquement vers mon sexe, je m’ouvre à Vos sollicitations, Vos doigts s’immisçant et effectuant des rotations appuyées. Votre voix murmure : tu mouilles drôlement.

-Je ne sais pas Maître. (mais je me sais bouillante, avide de Ses caresses.)

Vous reculant légèrement une tape tombe sur ma fesse droite suivie de plusieurs autres plus intenses, un rappel à l’ordre pour cette réponse un peu légère.

Vous Vous débraguettez, m’ordonnez de me retourner, je tombe à genoux , le dos droit, bouche ouverte. Sans attendre Votre queue y plonge avec force, butant au fond de ma gorge, mouvements répétitifs. Je déglutis avec difficulté tentant de contrôler ma salive qui s’écoule aux commissures de mes lèvres. Aucune douceur dans Vos va-et-vient, des assauts amples et profonds auxquels je m’adapte. Enfin Vous ralentissez le rythme, je respire mieux, libérée de Votre main qui tenait ma tête je suis de nouveau mobile. J’en profite pour jouer avec Votre hampe et Votre gland que je lèche avec gourmandise, Vos grognements témoignant de Votre satisfaction.

Vous Vous dérobez à mes caresses, me relevez et me plaquez contre l’évier. Déjà Votre sexe rigide s’introduit en moi Vos mains s’arrimant à mes hanches, N/nous sommes soudés l’Un à l’autre.

Là Vous prenez Votre temps, je sens Votre queue progresser centimètre par centimètre, s’installer, me remplir. Réceptives les parois de mon vagin deviennent de plus en plus sensibles à cette intrusion, les yeux clos je laisse ces impressions m’envahir. C’est drôle comme je ressens de l’intérieur, je deviens toute entière le sexe qui Vous reçoit, un sexe vivant, vibrant, répondant à Vos demandes, m’abandonnant, savourant Votre incursion et j’aime ça.

Je m’accorde à Votre rythme, Vos cuisses claquant contre les miennes, j’aime cette sensation si particulière de Vous en moi, cet emboîtement exact, les frottements et « l’engainement » de mon vagin autour de Votre queue, c’est jouissif mentalement de vivre ainsi Votre emprise.

Vous ajustez Votre position en m’indiquant de me baisser, de tendre mon fessier, de me cambrer plus, l’angle parfait pour que Votre plaisir soit décuplé. Vos coups de reins se font plus rapides, profonds. La libération est proche, elle arrive dans un dernier sursaut inondant mon intérieur de Votre semence.

N/nous restons un instant immobiles, je sens Votre poids contre moi, Votre souffle s’apaise, Vous Vous retirez libérant Votre sperme qui s’écoule le long de mes cuisses, Son odeur emplit mes narines. Vous me présentez Votre gland, je l’aspire et le nettoie avec application.

En riant Vous me dites :

Alors ça vient ce café ?

Un grand merci aux inventeurs des machines à café.

Oui Maître ça arrive !

Et non cette fois là je n’ai pas joui au sens physique du terme, d’abord Vous ne me l’avez pas demandé, mais ma jouissance a été bien réelle intimement liée à Votre plaisir, ce plaisir devenant mon plaisir. J’étais au comble de l’excitation et avant de partir Vous m’avez autorisé à utiliser le womanizer pour me soulager, merci Maître. Je Vous ai obéi avec célérité en pensant bien à Vous.

 

POSTER UNE REPONSE

Please enter your comment!
Please enter your name here