Dans Mon plaisir de te faire obéir,
Je vois tes efforts devenir sans effort
Je ne brise pas les obstacles, Je te les montre sous un autre angle
Je t’offre les moyens de les transformer ou de les contourner.
Dans Mon plaisir de te tenir
Je savoure Mon pouvoir pour ce qu’il est : le relai du tien.
Un échange de pouvoir total. Souvent le terme est employé par les Anglo-saxons :
Total Power Exchange.
Mon pouvoir aussi important soit-il, et Il l’est, s’étend et fait de ton territoire le Mien,
fait de ton pouvoir, le Mien.
Aucun projet, aucun calcul, aucun besoin.
Seules la vision, la perception, l’inspiration suffisent.
Ma confiance est absolue. Et ce ne sont pas les quelques attaques de doutes tentées par ton pouvoir qui pourraient le démentir, le doute fait sourire le Mien, qui fait sourire le tien à son tour.
tu te dis, tu te sais prête à tout pour Moi. Et c’est tant mieux : Il ne peut en être autrement.
La vie qui coule en N/nous, les instants dont N/nous vivons l’expérience, ne peut être vécue qu’ainsi.
Aucun danger, aucune limite, aucune crainte.
Le pouvoir n’est que la manifestation d’échange de la confiance, de la bonne volonté de chacun à vivre pleinement l’engagement d’être, de s’aimer et de vivre avec le bonheur simple de s’offrir au monde.
Te laver de tes craintes, de tes freins, de tes doutes, de cette kyrielle de colifichets rassurants qui ne font qu’entretenir la peur que jamais plus les choses vécues ne soient vécues à nouveau. Évidemment ! Et heureusement : N/nous sommes les créateurs du présent.
Mon pouvoir fusionne parfaitement avec le tien par la grâce de ton consentement à t’ouvrir au présent ici et maintenant, ton consentement à laisser déferler librement Ma bonne volonté d’être afin que tu sois. Ah, N/nos fameux neurones miroirs – sourires.
Alors oui, un bout de chemin vient d’être fait, manifestement. tu reconnais enfin t’aimer vraiment.
J’ai mis tout Mon pouvoir dans cette entreprise. Il est là. Il te regarde dans les yeux, enfin debout, ton pouvoir s’aperçoit que celui auquel Il obéit est bel et bien son reflet.
Oui, ton pouvoir Me sert et M’obéit, regarde bien, observe et ressens, oui tu peux remercier.
Oui, éprouve cette gratitude, exprime là et constate d’où elle vient. De toi.
Oui, tu es Mon esclave, oui Je te dresse et tu es debout.
N/nous voilà donc bien assortis.
C’est bon d’être vivant, n’est-ce pas Mon esclave ?

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