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yoko est une jeune esclave japonaise dont le dressage est soigneusement mis en scene. elle arrive habillée en tenue (bracelets aux chevilles et aux poignets) mais son trou n’est pas rasée. elle est prise en main par quelques hommes dont le job est de l’humilier. elle est tenue et sa fente est rasée alors qu’elle crie et pleure. elle en est d’autant plus belle.

Les films qui nous viennent aujourd’hui du Japon sont extremement intéressants et l’effet qu’il nous font, à nous occidentaux est remarquable. En effet dans la culture japonaise (lire le magistral ouvrage de Agnes Giard, l’imaginaire erotique au Japon chez Albin Michel) l’humiliation des femmes est un aphrodisiaque puissant, une composante très forte et très présente de l’erotisme nippon. Alors forcement ce genre d’attitude et de pratique a un effet terrible sur nos psychés enchainées à la culpabilité sexuelle de notre culture judeo chretienne. Ajoutez à cela les conneries faites par la psychanalyse puis les derives feministes capitalistes et moralisatrices des mal baisées médiatiques et vous avez un cocktail détonant qui peut tacher votre slip ou votre string selon que vous etes mâle ou femelle. Pour en savoir plus sur le sujet merci de lire « qu’avez vous fait de la liberation sexuelle » de Marcella Iacub en livre de poche.

La pratique du bondage, l’art d’attacher les femmes est millénaire au Japon… Les sévices japonais sont d’un rafinement à la mesure de leur manière de voir et de vivre le monde (voir les œuvres de Miyazaki, Amano ou Murakami par exemple)… Mais revenons à cette jolie esclave yoko.

Une fois rasée correctement, elle est utilisée comme il se doit puis dressée en chienne. elle est couverte d’une substance, sucrée sans doute, attachée par les poignets au mur et mise à disposition de magnifiques labradors. Gourmands, ils vont la lecher partout.

elle est promenée en laisse avec eux puis forcée de les exciter en sucant leur bite rose. Une fois les labradors gourmands bien excités elle s’accouple avec eux à quatre pattes puis de face sur le dos.

L’erotisme japonais est lié aussi aux fluides du corps et c’est une réel plaisir de voir le maitre de yoko ouvrir sa fente afin de repandre au sol le sperme canin que le labrador a giclé dans son vagin d’esclave.Dans les dernières séquences elle rit, joue avec les chiens et se fait prendre à nouveau avec un plaisir évident qui, certes nous plait beaucoup à nous occidentaux, doit deplaire aux spectateurs nippons du film…Les gros plans de sexe humains sont pixelisés mais cela ne gache rien et puis quand elle suce le sexe du chien elle est si jolie que le soleil illumine la scène sans pixels de censure… Le film dure une heure trente. regardez le et faites nous partager vos reflexions.

www.vivresm.com

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