Cet article ordonné par mon Maître est assez difficile à écrire. En effet, j’ai fauté et je n’en suis pas fière. Ces derniers jours, je m’étais relâchée en désobéissant à certaines règles données par mon Maître. Évidemment, Il l’a su tout de suite et a décidé de me punir.

La punition n’est pas un jeu et ce n’est plaisant ni pour le Maître, ni pour l’esclave. Elle n’en reste pas moins indispensable pour ancrer aussi profondément et intensément que nécessaire la domination du Maître sur l’esclave. En désobéissant, je savais que je serais punie et je n’avais pas peur. Il y a encore quelques mois, le simple mot de punition m’angoissait et me faisait fondre en larmes. Aujourd’hui, je suis consciente d’en avoir besoin et peux constater sur de nombreux exemples combien celles-ci m’ont aidé.

Maître m’a allongé sur le lit et m’a battu longuement. j’avais mal, mais la douleur était davantage psychique que physique. j’étais face à ma désobéissance et chaque coup montrait l’importance de ma bonne tenue. je n’ai pas pu m’empêcher de le supplier assez rapidement… C’était trop et psychologiquement, j’aurais préféré me cacher et disparaître… Pour la première fois, SENSEÏ, m’entendant Le supplier d’arrêter m’a ordonné de le supplier… de continuer !
Cette phrase me rappelait chaque faute commise et combien ce n’était pas acceptable, que je devais me reprendre vite et qu’aucun écart ne m’était permis. je L’ai donc supplié de continuer et la suite des coups, je le remerciais à chaque coup, Il arrêterait quand Il jugerait que la sanction avait suffi.

Après la punition, j’avais un regard apeuré, dès qu’Il me touchait, j’avais peur. A aucun moment, je ne Lui en ai voulu, Il avait raison. Ce n’est pas moi qui L’ai déçu, mais mon attitude et je me devais d’être à la hauteur de Son dressage. Chaque jour, mes progrès se constatent, mais je ne dois pas me laisser aller. Les punitions sont pour moi importantes parce que cela me rappelle au plus profond de moi ma nature, ma place. j’ai choisi de Lui donner tout pouvoir sur moi et j’en suis chaque jour grandi, mais c’est un engagement avec des efforts constants.

Maître, je Vous présente mes excuses d’avoir fauté et d’avoir négligé Vos ordres. Je Vous remercie humblement de m’avoir corrigée. je suis consciente de ma chance d’être à Vos pieds et je Vous en remercie.

 

4 COMMENTAIRES

  1. Parfois, on se laisse-aller à négliger certaines consignes afin de pouvoir sentir à nouveau Son emprise douloureuse et pourtant rassurante par certains côtés. Un passage obligé ? Je ne sais pas, en tout cas j’espère que vous vous êtes remise et vous souhaite une bonne fin de journée…
    Thysminia

  2. Bonjour esclavelina,
    Punition ! punition! et bien chez N/nous ce terme n’était pas à l’ordre du jour jusqu’à la semaine dernière : une négligence répétée et mon Maître a trouvé une façon très originale de régler le problème, de me rappeler mes engagements…pas une punition à proprement parlé, mais très efficace.
    Je V/vous conterai cela dés la fin de cet épisode…
    Belle journée à vous.

  3. Bonjour Thysminia, je vous remercie pour votre commentaire. Dans mon cas, il est clair que la punition était un passage obigée et je suis ravie de les voir diminuer au fil des mois qui passent 🙂

    Bonjour dame de C, merci pour votre commentaire. Ah, une correction, hâte de vous lire pour savoir de quoi il sagit 😉
    Belle journée également.

  4. La punition fait partie de la vie de soumis. Il m’arrive parfois de provoquer ma Maîtresse pour qu’elle me punisse. Cela augmente mon sentiment de soumission et d’appartenance.

    J’aime aussi quand ma Maîtresse me demande de continuer ce qu’elle est en train de ma faire.
    J’ai un souvenir précis qui date de mes débuts. Ma Maîtresse voulait me faire découvrir une très longue cravache (150 cm). Elle m’a demandé combien de coûts je me sentais prêt à subir. J’ai répondu une douzaine. A la fin de celle-ci, elle a vu que j’y prenais plaisir et que je ne savais pas si je pouvais aller plus loin ou pas. Elle m’a alors enjoint de lui demander de me donner 12 coups supplémentaires. Et de 12 en 12, on est ainsi arrivé à 72 coups dont je garde un souvenir plein de jouissance.

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