L’esclave ne peut avoir de fierté pour elle, Seul le Maître peut être fier d’elle.

Cependant, comme pour tout Être Humain sensible, le fait de bien faire pour le Maître est source de grande joie.

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Il y a quelques temps, j’ai lu une altercation entre un Maître et une esclave au sujet d’une photo de celle-ci. La photo montrait une réalisation de la soumise pour son Maître, avec une simple légende. La soumise ne se vantait pas, ni ne portait de jugement sur elle même, elle présentait juste le résultat d’un ordre donné par son Maître.

Le Maître extérieur qui commente, l’attrape vivement sur le fait qu’elle n’a pas le droit d’être satisfaite d’elle… il est si virulent que l’esclave se remet en question et va même jusqu’à ouvrir le débat avec son Maître à elle…

Cet échange m’a profondément outrée et blessée…

De quel droit ce Maître extérieur est-Il venu porter un jugement sur la propriété et le dressage d’un Autre, sans aucune forme de respect pour en plus déstabiliser l’esclave en question ?

Oui j’ai trouvé la virulence de ce monsieur déplacé tout comme ses propos.

Effectivement, l’esclave ne peut se complaire dans la satisfaction d’elle même. Ce n’est pas parce qu’elle exécute les ordres à la perfection qu’elle doit laisser son égo la rattraper… elle reste une esclave et si le Maître a envie de redire quelques chose à l’exécution d’un ordre même si l’esclave a été parfaite, IL en a le droit.

Cependant, comme pour tout Être Humain sensible, l’esclave peut ressentir un grand plaisir à bien faire les choses pour son Maître.

Il faut bien comprendre la subtilité entre la fierté et le bonheur de l’ordre accompli… Elle se place généralement dans l’expression de l’égo qui cherche toujours à N/nous relier à N/nos blessures anciennes et à combler le manque de confiance en soi ou d’amour pour soi, appelez le comme V/vous voudrez…

Être fier de soi quand on est une esclave, c’est encore croire qu’on est libre et se comporter en personne libre…

Par contre, avoir du plaisir à faire bien les choses pour le plaisir du Maître est dans la Nature de l’esclave… Celle-ci peut donc se réjouir…

Pour être claire avec un exemple. Si je fais un gâteau et que je le réussis, je n’en tire pas de fierté pour moi. Le fait que le gâteau soit bon ne vient pas nourrir mon estime de moi.

Cependant, je suis heureuse quand le gâteau est bon car je sais qu’il plaira à mon Maître et qu’il lui apportera de la joie et du plaisir… Et par sophisme, je LUI apporte cette joie…

Il faut comprendre que quand je rate un plat je suis forcément insatisfaite parce que ça mécontente SENSEÏ…

Bien évidemment que tout ordre doit être accompli de la meilleure façon qui soit… et bien évidemment que le fait d’accomplir de son mieux un ordre est satisfaisant… pour le Maître qui n’en attend pas moins et aussi pour l’esclave qui comble son Maître…

Car rien ne fait plus plaisir à l’esclave que de faire plaisir à son Maître… ^-^

 

Pour en revenir au Monsieur du départ, j’ai trouvé ses commentaires déplacés car l’esclave en question, n’exprimait pas une fierté mais bel et bien le plaisir d’avoir réussi une tâche compliquée et de savoir que son Maître en serai heureux tout simplement… Elle partageait simplement son bonheur de combler son Maître…

Ne pas l’avoir perçu comme tel peut être vu comme un défaut pour un Maitre qui ne doit pas être habitué à vivre aux coté d’une esclave ou d’une soumise me glisse SENSEÏ qui lit ce que j’écris.

Enfin, et fermement, je pense sincèrement qu’il est bon pour l’esclave de partager les bonheurs de sa condition…

Bonne semaine

kisses

c!

Crédit Photo : Arbrealettres site de poésies

 

1 COMMENTAIRE

  1. Bonjour,

    je suis complètement d’accord avec ce que vous dites… Je suis moi même très heureuse quand j’ai bien obéi à mon Maître et que je vois Son plaisir, c’est là que réside le mien… dans la vision de Son plaisir et de voir qu’Il est fier de m’avoir pour soumise

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