Ce matin, Maître m’a autorisé à prendre du temps pour moi pour me réveiller. Après le café et la cigarette, N/nous sommes allés dans le bain pour un moment plein de tendresse et de fermeté. Ces temps-ci, Maître adore me faire du breathplay dans le bain tout en jouant énormément avec mes seins, mais aussi avec mon hypersensibilité des tétons.

Ensuite, Il m’a fait mettre sur le lit pour me donner un petit peu de canne, de fouet puis du stick. Pour le stick après 2 coups bien forts, Il m’a attaché le vibro sur le clito avant de continuer à me donner des coups (pas trop) forts sur les fesses pendant. j’ai profité de Son autorisation pendant une pause pour jouir avant qu’Il recommence avec des coups supportables sur les fesses et beaucoup moins supportables sur les cuisses. j’avais envie d’une cigarette, mais j’ai mis 5 bonnes minutes à formuler ma demande. Si j’avais demandé au moment de mon envie, je n’aurai pas accepté un refus donc j’ai du faire ce travail sur moi. Quand j’ai demandé, je savais qu’Il pouvait me la refuser et Il me l’a accordé pour ma plus grande gratitude.

Il m’a ensuite emmené au cachot où j’ai été attachée mains et chevilles en l’air. Il a joué avec ma fente plein, sans me (re)faire jouir puis a joué avec mes seins en installant des ventouses sur mes tétons.

Maître m’a laissé seul comme ça, j’ai pensé à plusieurs choses : méditer sur ma condition, évidemment, l’arrêt de cigarette qui est en cours également. Et quand j’ai eu fini, j’ai choisi de m’autoexciter en pensant à toutes ces choses humiliantes qu’Il pourrait faire en revenant et que je n’aime pas même si elles m’excitent.

Quand Maître est revenu, instinctivement, dans ma surexcitation, j’ai ouvert la bouche et tiré la langue. j’avais envie de Lui. j’avais plus envie d’être prise que de jouir avec le clito (même si je sais que toutes les jouissances sont clitoridiennes, vous voyez ce que je veux dire), j’avais envie/besoin de pénétration. Maître m’a fait jouir avec Ses doigts. Ensuite j’ai senti, j’ai compris, j’étais stressée, je ne souhaitais pas la bougie que je sentais couler sur moi, mais je voulais être digne, Le satisfaire. Les gouttes coulant peu à peu sur mon ventre et ma fente, j’essayais au mieux de contrôler les « gestes réflexes » qui me parcouraient. Quand Maître a dit qu’Il était fier de moi à ce moment, j’en ai eu les larmes aux yeux tellement à ce moment là, j’avais besoin de l’entendre même si, sans mots, je le savais rien que dans Son regard.

Puis de nouveau, jouissance par le clito avec notre nouveau simulateur, puis avec le gode bleu stimulant le point G (2 fois) avant de finir avec un vibro. Il m’a de nouveau laissée seule, mais cette fois avec la lumière et le livre d’Allen Car en finir avec la cigarette. j,’ai lu un petit peu pendant que Maître préparait le repas. Quelle ne fût pas ma surprise en voyant qu’Il m’autorisait à L’accompagner pour manger dans le jardin, j’étais d’une gratitude profonde.

Après le repas, Maître m’a remis au cachot plusieurs heures, sans visite. je n’étais pas attachée au poteau, mais uniquement pieds attachés, mains attachées et une chaine reliant les deux me compliquant les mouvements sans les rendre impossible. j’ai lu, me suis assoupie, ai médité, etc.
j’avais oublié de remettre mon pot dans le cachot, j’ai donc été obligée de l’appeler pour qu’Il vienne me l’apporter. j’ai pissé, Il l’a vidé et ai reparti avec un grand sourire en me disant qu’Il reviendrait bientôt me chercher pour jardiner. Ce temps-là m’a paru interminable. Le fait qu’Il soit venu sans me toucher et qu’Il reparte comme ça, plus le fait que je me sois assoupie et pas forcément bien réveillée, j’étais mal.

je Lui en voulais, je me suis fait des films. Puis j’ai médité, respiré profondément. Il était évident et impensable que la colère soit en moi quand Maître reviendrait. Sinon, je risquais d’y rester …

Quand Maître est arrivé, j’ai essayé de ne pas trop le montrer, mais très vite, j’ai fondu en larmes de bonheur qu’Il soit revenu, de bonheur de sentir Ses mains sur moi et d’être Sienne.

Ensuite N/nous avons jardiné un petit peu puis je l’ai aidé pour la cuisine. N/nous venons de finir de manger quand j’écris ces lignes. j’ignore si je retournerai au cachot après, mais Maitre m’a dit vouloir m’avoir dans Son lit cette nuit et j’en suis la plus heureuse des esclaves…

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