Bonjour à T/tous !

Comme prévu, je viens  vous raconter le rêve que j’ai vécu le week-end de N/nos deux ans…
je sais que N/nous allons à Carnac, mais je ne connais pas cette ville. N/nous faisons une pause sur l’aire d’autoroute pour manger. N’aimant pas rester à côté des pots d’échappement et parce que la vue est belle, O/on marche jusqu’à un petit coin de forêt très agréable. À la fin du repas, Maître m’ordonne de me positionner à quatre pattes. je ne sais pas ce qui m’attend, IL lève ma robe, j’appréhende, mais j’obéis. Tout d’un coup, je sens les orties piquer mon corps. Maître me fouette sans s’arrêter tandis que les picotements deviennent insupportables. Il y a des douleurs plus simples à gérer que d’autres et c’est ainsi selon chaque personne. Pour ma part, je trouve cette douleur impossible à gérer. Une fois que SENSEÏ a fini, IL m’ordonne de me relever et N/nous reprenons la route.
Une fois arrivés, N/nous prenons possession de N/notre chambre à l’hôtel Celtique & Spa tandis que les orties me chatouillent encore.
La douche est immense, tout comme la terrasse équipée de deux chaises longues ! N/nous avons peignoir et tongs et allons directement profiter de la piscine. La piscine est équipée de trois coins jaccuzzi et d’un aquabike à disposition. La température de l’air et de l’eau est juste parfaite !
N/nous passons donc la journée à profiter de la piscine, la plage. Le soir, N/nous avons diné dans un sublime restaurant : succulent foie gras et fruits de mer absolument somptueux.

Le lendemain, alors que N/nous prenons la route pour partir après avoir longuement profité de la piscine, Maître s’est arrêté sur le bord de la route aux abords d’une belle forêt bretonne. N/nous avançons longtemps et Maître m’ordonne de m’appuyer à un arbre.

– Tu auras 24 coups pour fêter ces 24 mois passés ensemble. tu comptes et tu remercies.

Maître sort un fouet qui n’est pas très douloureux. Un fouet que je n’aime pas, mais que j’arrive à ne pas détester. Il a choisi cet ustensile et je l’accepte. Le premier coup est cinglant ou du moins c’est ainsi que je le ressens avec ma peau froide. À cet instant je me demande comment je vais faire pour supporter les 24 autres… j’ai supplié Maître d’arrêter au bout du 20e coup, je crois. Maître m’a ordonné sèchement de reprendre ma position en me prévenant que si je recommençais, j’en aurais davantage.

À cet instant, je sais de toute mon âme. je suis SIENNE, je souhaite SES coups et même plus si jamais cela LUI plait. Il est facile de dire qu’on est prêt à tout, mais combien le sont réellement ? Pour ma part, j’ai consenti et je sais qu’IL a tous les droits sur moi, je n’ai pas à réfléchir, je n’ai pas le choix. j’accepte les coups, je les compte et une étrange contradiction se pose en moi… j’ai mal, j’essaie au mieux de tenir ma position et de ne pas trop crier et en même temps, je me sais sourire de savoir que mon dressage n’aura pas de fin. Les 24 coups passés, je remercie mon Maître. IL m’ordonne de LE sucer et me prend en levrette au milieu des arbres, en pleine nature.

C’est donc marquée au sang, heureuse et épanouie que Maître m’a ramené à la voiture, nue. À ce moment-là, aucun mot n’aurait pu dire autant que N/nos regards.

Merci Maître de me dresser pour Vous satisfaire. je sais que j’ai encore des améliorations à faire sur plusieurs points et j’y travaille pour devenir définitivement celle que Vous méritez.

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