Une peau aussi blanche que la neige.

Des lèvres aussi vermeil que le sang.

Des cheveux aussi noir que le bois d’ébène.

Nous connaissons tous l’histoire de Blanche-Neige. Pourtant, je m’apprête ici à vous compter une version bien différente…

Il était une fois, une jeune femme à la peau pâle, à la longue chevelure brune et aux lèvres sanguines. Elle s’appelait Blanche- Neige.

Blanche- Neige, mariée depuis peu, s’ennuie avec son prince charmant. Elle est amoureuse de lui, et lui semble amoureux d’elle. Il veut des héritiers, et Blanche- Neige est prête à lui en donner. Pour se faire et être une bonne épouse, Blanche- Neige sait donc qu’il est nécessaire qu’ils consomment leur mariage.

Mais voilà que Blanche- Neige n’a plus les faveurs du prince ! Lui qui la courtisait tant auparavant, qui lui témoignait un intérêt profond et qui lui accordait la majeure partie de son temps…Il ne la regarde même plus maintenant. Blanche- Neige se sent seule et délaissée; alors elle commence à fantasmer, à rêver d’ un prédateur, d’un chasseur qui viendrait la posséder.

Après des nuits entières de réflexion, Blanche- Neige a décidé de se lancer. Elle souhaite conclure un marché…

Aujourd’hui, le château est presque désert, c’est le moment : Blanche- Neige s’éclipse discrètement de son cours de couture et rejoint le prince dans son appartement. Elle monte les escaliers, salue les gardes timidement et toque à la porte. Son petit cœur bat très vite, ses mains tremblent mais Blanche-Neige garde un sourire de façade devant les hommes en armure qui la scrutent.

Puis, un ordre vient briser le silence. C’est lui, il accepte de la recevoir.

Le garde lui ouvre. Blanche- Neige se faufile dans l’entrebâillement et pénètre, penaude, dans la pièce. Alors que la porte massive se referme en un grincement sinistre dans son dos, Blanche- Neige reste immobile et fixe avec amertume sa servante. Cette dernière quitte le lit à baldaquins, les yeux larmoyants et les fesses rougies. Elle attrape maladroitement sa robe et ses bas. Elle les plaque contre son buste et, par pudeur, cache son pubis de son autre main. Puis, elle s’enfuit de la chambre.

Le prince, lui, est entièrement nu. Assis dans son fauteuil de velours rouge, un sourire malicieux au coin des lèvres, il contemple la scène avec amusement. Blanche-Neige l’observe avec attention, elle remarque la moiteur sur son visage; puis elle balade ses yeux sur le torse athlétique de son prince, strié de griffures fraîches.

Blanche-neige déglutit bruyamment et se voûte. Une douce chaleur se répand dans son bas ventre, ses seins lui semblent lourds et sensibles. Déterminée, Blanche- Neige inspire profondément, puis agrippe les bretelles de sa robe. Alors qu’elle s’apprête à faire glisser celles- ci le long de ses frêles épaules, le prince l’interpelle. Blanche-Neige suspend son geste et ose redresser la tête en sa direction. Le prince, visage fermé, s’approche lentement de sa femme. Une fois à quelques centimètres d’elle, il tend la main pour caresser sa joue. Blanche-Neige ferme les yeux: pas de plaisir, pas de peur, pas d’excitation…

Non, Blanche- Neige ferme les yeux de honte car elle pense avoir compris: le prince ne la désire pas.

Il embrasse tendrement son front et lui demande de patienter.

Patienter pour quoi ? Patienter pour qui ?

Blanche- Neige est frustrée mais elle savait à quoi s’attendre alors, comme prévu, elle abat sa dernière carte et provoque ouvertement son mari :

-J’ai conversé avec Aurore lors du précédent bal. Voyez- vous le prince Philippe est très occupé ces derniers temps…

Elle me disait qu’elle s‘ennuyait beaucoup et qu’ils n’avaient plus le temps de se…faire l’amour. Alors, elle en a discuté avec le prince et il a accepté qu’elle puisse se distraire avec un autre homme, uniquement quand il est absent du château, et c‘est bien sûr un secret des mieux gardés ! Personne n’est au courant que la princesse reçoit des visites nocturnes et…

Blanche- neige ne put finir sa phrase. La gifle qui frappa sa joue lui coupa le souffle. Pour la première fois depuis leur union, Blanche-Neige reçut un coup de la part du prince. Sous le choc, elle s’effondra. Ses genoux heurtèrent le sol avec force et la moquette y laissa une brûlure vive. Elle se recroquevilla et un sanglot lui échappa. Agacé par la fragilité de Blanche- Neige, le prince s’agenouilla en face d’elle et saisit durement son menton. Il contempla la marque rouge et en apprécia la chaleur lorsqu’il caressa sa joue. Puis, le prince laissa son pouce s’égarer sur la lèvre fendue de son épouse. Le sentiment de domination qui le submergea le poussa alors à pénétrer cette bouche meurtrie. Il perçu le léger mouvement de recul de Blanche-Neige, ses yeux écarquillés et ses épaules crispées. Son doigt chercha à atteindre la langue de la jeune femme et le prince éprouvât une certaine satisfaction en exécutant des mouvements de va et viens entre les lèvres abîmées. Pendant un court instant, il ferma les yeux et imagina son sexe dur pénétrer cette bouche pulpeuse. Lorsqu’il les rouvrit, Blanche -Neige était parfaitement droite, assise sur ses talons, le visage serein. Elle le fixa tout en commençant à faire tournoyer sa langue.

Et oui, Blanche neige n’est pas si blanche que ça et maintenant qu’elle a obtenu l’attention de son mari elle a bien conscience qu’il faut qu’elle se ressaisisse, et vite. Pas question de laisser passer sa chance en jouant les prudes. Blanche- Neige se met alors à sucer avec entrain le doigt du prince. Elle veut qu’il comprenne qu’elle et prête, qu’elle s’offre à lui.

En constatant l’incitation dans le regard de sa femme, le prince est mu par un désir insoutenable. Il saisit les bretelles de la robe et abaisse le tissu. Il découvre alors une peau laiteuse, une poitrine généreuse et des tétons fièrement dressés. Surpris et chamboulé, le prince sent une vague d’excitation montée en lui.

Blanche-Neige aurait-elle aimé ça ? Que se passerait-il s’il l’empoignait par les cheveux là maintenant ?

La respiration de Blanche-Neige est encore rapide et saccadée lorsque le prince décide de faire le premier pas, la boule au ventre.

Il passe la main dans sa chevelure, la rassemble en une poigne ferme et exerce une pression vers le bas afin de faire descendre la tête de la princesse le long de son torse. Blanche- Neige suit le mouvement qu’il initie et s’arrête tout près de son pénis en érection.

Le prince est tendu, est-ce vraiment ce qu’elle veut ? Peut-il se montrer autoritaire envers elle comme il aime l’être envers les autres ?

Après tout, il ne la connaît pas : ni ses désirs ni son corps, qu’il sait pourtant tentant à bien des égards.

Le prince revient à lui-même en sentant la bouche de Blanche-Neige enveloppée son gland. Suite à la gifle, la lèvre de Blanche- Neige est fendue et une goutte de sang coule le long de son menton traçant un sillon rougeâtre sur sa peau pâle. Cette vision plaît au prince, il bascule sa tête en arrière, la bouche entre-ouverte. Les traits de son visage se crispent, deviennent soudainement plus impétueux, plus masculins. La sensation est indescriptible.

Blanche- Neige lubrifie abondamment le sexe bandé du prince avec sa salive. Celui- ci a le contrôle des mouvements de sa belle, qui ne fait rien pour le contredire. Elle entreprend de lents va-et-viens que le prince accentue en poussant sa tête vers le bas.

Mais le prince est avide et veut plus. Il veut que Blanche- Neige prenne son sexe en entier dans sa petite bouche. Cette simple pensée suffit à le faire agir. Il raffermit sa prise et force sur la tête de Blanche-Neige afin de rapprocher le plus possible son front de son pubis. Il sent son gland de plus en plus à l’étroit et Blanche-Neige semble vouloir régurgiter. Elle bave et s’étouffe. Des larmes coulent de ses yeux innocents et sa lèvre inférieure se trouve maintenant à quelques millimètres des testicules du prince.

L’excitation est à son comble. Blanche-Neige sent son entrejambe humide malgré la douleur qu’elle ressent dans sa gorge et sur sa lèvre. Cette douleur est tout ce qu’elle recherchait. Blanche-Neige ne peut plus s’arrêter, elle veut goûter le prince et sentir son plaisir se répandre sur sa langue. Sa poitrine appuyée contre les cuisses du prince, le clapotis de sa salive, et la brûlure sur son cuir chevelu sont autant d’éléments qui concourent à son émoi.

Le prince s’arc-boute et un hoquet lui échappe alors que tout ses muscles se contractent. Le plaisir qui s’empare de lui est intense. Sa vision se brouille et ses jambes faiblissent. Blanche- Neige pressent la jouissance de son partenaire, elle recule sa tête tout en gardant le pénis de son mari en bouche. De longues giclées sont projetées directement au fond de sa gorge. Cette fois elle se recule vivement, surprise par la puissance des jets. Le sperme coule alors sur son menton, dans son cou et vient tâcher le corset soutenant sa poitrine généreuse.

Le prince relâche la prise dans ses cheveux. Blanche- Neige, elle, prend l’initiative de lécher avec application la verge maintenant souillée pour y récolter la preuve de leur coquin ébat.

Le couple se perd ensuite dans la contemplation de l’un et de l’autre. Aucun mot n’est échangé, le temps est comme suspendu. Seul l’air, chargé de tensions sexuelles à peine contenues et d’effluves corporelles épicées, témoigne de ce qui vient de se produire. Chacun reprend doucement ses esprits et émerge de cette transe aphrodisiaque.

Blanche- Neige semble alors réaliser qu’elle avait tort: son chasseur était devant elle depuis le début ! Et il ne demande plus qu’à la dévorer…

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