Maître m’a dressé de façon intensive pendant trois jours et je souhaite le partager ici. Tout d’abord, Maître m’a fait mettre mes bracelets de chevilles et de poignets. Les bracelets de chevilles étaient reliés ensemble me laissant assez de marge pour me déplacer, mais en ne faisant que des petits pas. Pendant les trois jours, j’ai dû marcher ainsi.

Ces trois jours étaient marqués notamment par du martinet matin, midi et soir. Maître attache mes deux poignets au-dessus de ma tête et commence à me toucher, me palper, me griffer, me fesser sur tout le corps. Le fait d’être attachée et ainsi exposée m’excite énormément. Maître prend ensuite le martinet et commence doucement, puis de plus en plus fort jusqu’à me faire pleurer. Supplier signifie résister en moi-même et ça je ne le souhaite pas. j’ai donc accepté pleinement, jamais supplié, mais au bout d’un moment, j’ai craqué et ai fondu en larmes ce qui n’a pas empêché SENSEÏ de continuer.

« Il ne sert à rien d’avoir peur … il ne sert à rien de pleurer… il faut juste s’abandonner… s’abandonner. » écrivait Eva Delambre dans L’esclave. Ses mots ne m’ont pas quitté de la séance. j’étais l’esclave de mon Maître et même en pleur, Il peur continuer, autant qu’IL le désire c’est ce à quoi j’ai consenti et à aucun moment, je n’aurai voulu être ailleurs. Plus un son, je n’entends plus rien et je sens les mains de mon Maître me détacher avant que je vienne m’effondrer dans Ses bras. Des larmes de joie, d’émotion d’être Sienne mais aussi des larmes d’abnégation, de lâcher-prise et d’évacuation.

Il n’y avait pas que la douleur… Maître m’a beaucoup utilisé sexuellement. Lors de la première soirée, N/nous discutions ensemble de choses et d’autres sur l’organisation de la rentrée et puis de temps en temps Maître m’interrompait pour que je vienne Le sucer. Sa queue passait de mon vagin à ma bouche pour mon plus grand plaisir. j’ai passé ma soirée à me tortiller dans tous les sens tellement j’étais excitée, mais Maître a décidé de me frustrer clitoridiennement. C’est difficile à vivre, mais je suis Sienne, j’accepte.

Le moment venu de lever la frustration, j’étais attachée comme pour le martinet, mais avec les yeux bandés. Maître me pince les seins et ça m’excite terriblement, Il joue avec mon gros bouton comme Il aime l’appeler puis me doigte. Il n’a pas fallu longtemps avant que Ses doigts me fassent jouir et gicler une grande quantité de cyprine et d’urine. Mais le bruit m’a fait comprendre que SENSEÏ m’a fait gicler dans un saladier. je me laisse faire, je suis Son esclave, Son fucktoy ou tout ce qu’IL souhaite. Il étale ma jouissance sur mon visage de Sa main, sur les yeux, le nez, la bouche, les cheveux partout. je me sens terriblement humiliée et pourtant je sens que je mouille de nouveau. Maître prend le saladier et en verse sur mon visage. Ensuite, Il m’ordonne d’ouvrir la bouche et d’avaler. je n’ai pas d’autres choix que d’obéir, je suis attachée à boire mon urine et ma mouille. je me sens objet sexuel, je me sens Sienne comme jamais, je déteste autant que j’aime ce moment.
Lors d’une deuxième frustration de 24 heures, Maître l’a stoppé différemment. j’étais allongée dans le lit quand Maître à commencer à me titiller le petit trou. Il n’est pas fan de la sodomie et j’en ai horreur. je n’ai pas énormément de pratiques et je me sens humiliée dès qu’il s’agit de mon anus… Maître a pris N/notre gros gode violet pour me l’enfoncer dans le cul presque sans préparation. j’avais mal, j’étais mal de me savoir prise par le cul et en même temps j’étais excitée et frustrée depuis la veille… Maître a prit le womanizer, l’a posé sur mon clito et m’a fait jouir ainsi : le womanizer sur le clito et le gode bougeant dans mon cul. Bon, quand IL a enlevé le gode en laissant le womanizer, j’ai joui une deuxième fois. Si c’est pas le bonheur ça ^^

Ces trois jours ont donc été marqués de douleur, de frustration, de jouissance, mais surtout de beaucoup de sexe. je n’ai jamais été autant prise que ces jours-ci … Jusqu’à me faire réveiller pour me prendre ! C’était tout nouveau pour moi.

je me sens pleinement à ma place, pleinement esclave et heureuse d’appartenir à SENSEÏ … <3

1 COMMENTAIRE

  1. Quel beau récit de soumission! Ce mélange de douleur, de plaisir, d’exhibition, d’humiliation, de frustration, de don de soi et de sexe a dû être grandiose.
    J’aimerais qu’une Maîtresse me fasse vivre pareil moment intense.

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