Pour fêter mes 22 ans, j’avais dit à mon Maître en rigolant : « Alors mon cadeau, ce sera 22 coups ? Mais de quoi ? ». Là, IL m’a regardé avec Son air sadique en disant « Tu en auras 22, mais ce ne seront pas des coups ».

Il m’a suffi de voir Son regard pour comprendre qu’IL choisit mon anniversaire pour mettre en œuvre une envie qu’IL avait depuis longtemps : les aiguilles. Pour ma part, j’ai déjà testé une ou deux fois et cela ne m’avait absolument rien apporté. je n’avais ni douleur ni plaisir et ce n’était donc pas une expérience que j’avais spécialement envie de refaire, mais le vivre avec mon Maître était différent.

Au moment où Maître m’attache sur le fauteuil, je pense qu’IL va m’entretenir comme chaque jour et n’imagine pas que je recevrai mon « cadeau » aujourd’hui, dans quelques minutes. mes poignets et mes chevilles sont attachés sans me laisser la moindre liberté de mouvement. De plus, Maître me bande les yeux et m’attache la poitrine de manière à ce qu’elle soit parfaitement compressée. Il me met ensuite une pince à linge sur un téton, me la laisse et l’enlève violemment après, pour la mettre sur l’autre téton. D’un seul coup, la porte se ferme derrière moi, Ses pas descendent les escaliers. Que va-t-IL faire ? Cela est déjà arrivé à mon Maître de me laisser ainsi un certain temps et je ne sais pas si c’est Son programme à cet instant.
Cependant quand je L’entends remonter moins de deux minutes après, je comprends. Les aiguilles ont été reçues récemment et Maître les avait laissé sur son bureau, c’est donc ça qu’il est parti chercher.
Lorsque je comprends ce qui se passe, j’ai peur, je panique et je fonds en larme au moment où IL arrive. je n’ai jamais eu peur des aiguilles ni comme patiente de prise de sang, ni quand j’ai fait moi-même des prises de sang et non plus dans le BDSM. Sauf que là, pour la première fois, j’avais un bandeau sur les yeux et je ne pouvais pas regarder, analyser, contrôler, gérer et à cet instant, je me suis sentie incapable de lâcher prise.
Maître m’a badigeonné de désinfectant et sans aucune hésitation Maître a enfoncé la première sur le sein droit. J’ai crié. À chaque aiguille, je criais, je pleurais de plus belle. Quand Maître a senti que j’étais à bout totalement, IL m’a accordé le fait de compter les aiguilles … 17… « Maître j’ai 17 ans c’est bon ça suffit » ai-je même dit entre larmes et rires. Je sentais que cela ruisselait, mais je ne savais pas si c’était le désinfectant. je sentais que c’était du sang, mais avec le bandeau on a toujours un doute.

Une fois les 22 posées, j’ai exprimé à mon Maître l’envie de voir ma poitrine ornée des 22 aiguilles. Maître enlève donc mon bandeau et me regarde avec un air satisfait et me dit « Bon anniversaire Mon esclave ! » je suis encore sous le choc, je ne suis pas bien et une part de moi Lui en veux d’avoir continué aussi longtemps alors que j’avais mal. C’est toujours dur d’avoir des pensées comme celles-ci pour moi même si je sais qu’il ne me faudra pas longtemps pour reprendre pied et savoir que Maître L’a fait parce qu’IL en avait envie et que c’est ainsi que j’ai choisi de vivre…

Merci Maître pour ce magnifique cadeau d’anniversaire ! (j’ai aussi eu un magnifique tapis d’esclave super confortable !)

À tout bientôt !

1 COMMENTAIRE

  1. Bravo Lina et surtout bon anniversaire
    Personnellement, je ne suis pas du tout fan des aiguilles, au contraire ce genre de chose me fait sortir de mon état de soumis et m’empêche donc d’y prendre le moindre plaisir.

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